Six hommes pour sauver Harry (1986) / Alan Smithee (Stuart Rosenberg)

Son frère ayant été kidnappé, avec l’ambassadeur américain, par un trafiquant de drogue en Colombie, un homme et cinq de ses amis partent pour le secourir avec l’aide d’un mercenaire (Robert Duvall).

A l’origine, c’était un projet de Samuel Fuller que reprit Stuart Rosenberg et qui s’inscrit dans la veine des films Reaganien de sauvetage d’otages au Vietnam ou dans d’autres contrées exotiques comme « Uncommon valor » , « Rambo II » ou encore « Missing in action » .

Le résultat est catastrophique et on comprend assez vite pourquoi le film est signé Alan Smithee. Le script est indigent, la mise en scène inexistante et la distribution va du médiocre (Mark Harmon) au n’importe quoi (Duvall en roue libre qui cachetonne).

On sauvera la séquence assez drôle du casting des mercenaires.

Et on retrouvera Elpidia Carrillo dans le quasi même rôle que celui qu’elle tiendra dans « Predator » .

Un gros ratage.

CAB

Flagrant désir (1986) / Claude Faraldo

Une femme meurt noyée. Est-ce un meurtre ou un suicide ? Un inspecteur américain (Sam Wasterston), en mission d’observation en France, est chargé de l’enquête et doit affronter une grande famille Bordelaise au secret bien caché…

Le premier tiers, et notamment le meurtre inaugural sur une très belle musique de Gabriel Yared, est une vraie réussite.

Ensuite, ça se gâte franchement, à cause d’un McGuffin crétin, et le film bascule définitivement dans le ridicule avec une séquence de balancelle totalement insupportable pour finir en apothéose sur une conclusion stupide.

Faraldo laisse son casting prestigieux en roue libre, Marisa Berenson est épouvantablement mauvaise tout comme la superbe Lauren Hutton et même Bernard-Pierre Donnadieu passe à côté de son personnage de patriarche.

Un flagrant nanar.

CAB

Le choc (1982) / Robin Davis

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Un tueur à gages (Alain Delon) veut se retirer après un dernier contrat. Mais l’organisation pour laquelle il travaille n’est pas du même avis.

Delon peut s’en donner à cœur joie dans ce nanar de luxe, adapté de Manchette, aux dialogues souvent rigolos (mais est-ce volontaire ?)

Catherine Deneuve tente d’y interpréter une paysanne mariée à un Philippe Léotard alcoolique (comme dans la vraie vie, ce qui procure un certain malaise).

Davis filme avec les pieds et ose même la scène d’amour sur peaux de bêtes devant la cheminée.

On sauvera le thème musical de Philippe Sarde.

Naze.

CAB

Independence Day: Resurgence (2016) / Roland Emmerich

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Vingt ans après la première invasion, les aliens reviennent tout casser.

Le premier épisode n’était pas terrible malgré sa promesse de bon gros blockbuster bien bourrin. Pour cette suite Emmerich réalise l’exploit de faire bien pire.

Globalement illisible, le film se signale par son script totalement nul (dire qu’il se sont mis à cinq pour écrire ça !).

Le casting est à la ramasse entre Jeff Goldblum et ses vannes moisies, Charlotte Gainsbourg qui devait avoir des arriérés d’impôts, Liam Hemsworth moins expressif que les extra-terrestres ou encore le pauvre Bill Pullman dans un rôle totalement con.

Les effets spéciaux sont, heureusement, réussis sauf certaines incrustations qui ont l’air de sortir de films des années 50.

Une belle daube.

CAB

Le lendemain du crime (1986) / Sidney Lumet

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Un femme (Jane Fonda) se réveille à côté d’un cadavre sans se souvenir de ce qui s’est passé …

Conçu comme un véhicule à Oscar pour Fonda, ce Lumet a une très mauvaise réputation qui, malheureusement, n’est pas usurpée.

Difficile de sauver autre chose que la photo de Bartkowiak tant le script est du grand n’importe quoi et le film très très ennuyeux.

Même Jane Fonda est mauvaise et souffre de la comparaison avec Jeff Bridges ou Raul Julia.

A noter une des premières apparition de Kathy Bates sur le grand écran.

A oublier.

CAB

La légion saute sur Kolwezi (1980) / Raoul Coutard

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En 1978, les rebelles Katangais prirent plusieurs centaines d’européens en otages au Congo. Récit de l’opération militaire mise en place pour les libérer.

Raoul Coutard est un immense chef opérateur qui a éclairé une bonne partie des plus beaux films de la nouvelle vague, malheureusement cela ne fait pas lui un bon réalisateur.

Ce film d’action totalement raté enchaîne les catastrophes : direction d’acteur inexistante (Laurent Mallet est épouvantablement nul), séquences d’action sans aucun rythme, absence de construction digne de ce nom et, comble du comble, la photo n’est même pas belle.

N’est pas Schoendoerffer qui veut.

CAB

Le grand pardon (1982) / Alexandre Arcady

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Le « Parrain » chez les séfarades.

En toute modestie (sic), Alexandre Arcady plagie allègrement le chef d’œuvre de Coppola.

Malgré son gros budget, son succès populaire (2 millions d’entrées) et son casting maousse costaud (Gainsbourg fait même une apparition), le réalisateur, qui n’a pas une seule idée de mise en scène, ne fait jamais décoller son film qui se traine tout autant que sa poussive poursuite en voiture.

Hanin en fait des caisses et le film devient franchement douteux quand, dans les dernières séquences, on découvre que le méchant, campé par Bernard Giraudeau, est gay…

Parfois ridicule voire même drôle malgré lui, « Le grand pardon » est un bon gros nanar (culte pour beaucoup).

CAB

Area 51 (2015) / Oren Peli

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Trois jeunes décident d’infiltrer la base militaire de la mythique zone 51 où se serait écrasé un ovni.

Encore un found footage tout pourri où le spectateur se tape 45 interminables minutes d’exposition (sur les 90 du film) avant de pénétrer enfin dans la base.

Oren Peli réussit même l’exploit de ne pas rendre un minimum palpitante l’exploration du lieu et tout ce qu’il pouvait receler.

Bref c’est tout naze.

CAB

Battle for Haditha (2007) / Nick Broomfield

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Reconstitution des évènements ayant menés au massacre de 24 civils irakiens par des Marines après la mort d’un des leurs.

Broomfield suit, caméra à l’épaule, ses marines (hystériques), ses insurgés (pas si méchants que ça quand même) mais aussi et surtout une famille irakienne qui sera la principale victime de cette tragédie.

Mais le vrai drame c’est que le film est épouvantable et d’une lourdeur abyssale.

Les personnages n’ont aucune psychologie et Broomfield, en bon documentariste qu’il est (et qu’il aurait du rester), nous sert une série de séquences de vie (dont une circoncision probablement réelle avec plan sur l’enfant en larmes) pour faire VRAI.

Manichéen en diable et manipulant le spectateur le film devient franchement dégueulasse (et parfois risible) dans son dernier tiers.

Broomfield avec son film choc et surtout toc oublie que parfois un peu d’ambiguïté peut servir un propos.

CAB

Jurassic World (2015) / Colin Trevorrow

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Nouveau parc, nouveaux dinosaures, dont un très méchant génétiquement modifié, et bien sûr nouvelle catastrophe en prévision.

Dès l’apparition des vélociraptors dressés, on se dit que Colin Trevorrow a tout faux et la suite ne fait que le confirmer.

Détruisant méticuleusement les mythes créés dans les excellents premiers opus de Spielberg et sans aucune magie, le film enchaine les séquences poussives sans la moindre idée de mise en scène.

Le casting est à la rue (il faut dire qu’il n’y a pas de personnages) et les dinosaures semblent bien moins beaux que dans les films d’origine.

Dire qu’ils se sont mis à quatre pour écrire ça …

CAB

Inherent Vice (2014) / Paul Thomas Anderson

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Dans les années 70, un détective privé, gros fumeur de joints, mène l’enquête à la demande de son ex, en même temps on s’en fout parce qu’il n’y a pas de scénario.

PTA (que j’adore, précisons le) en voulant réaliser un film qui se veut être un (très) long trip, se vautre dans les grandes largeurs avec ce grand n’importe quoi certes très beau formellement mais qui a oublié d’avoir un script..

Ok c’est sympa de faire travailler des acteurs qui se font rares (Martin Short, Eric Roberts …) mais cette succession de séquences à caméos assortis de dialogues interminables sans queue ni tête est tout bonnement pénible.

Censé être drôle, le film se complait dans un vulgarité que n’aurait pas renié Max Pécas (Jena Malone racontant sa rencontre avec Owen Wilson, Josh Brolin mimant un acte sexuel avec ses doigts etc.).

Phoenix arbore un air hagard pendant tout le film et Del Toro et Reese Whitherspoon passent faire coucou en en faisant des tonnes.

Pour couronner le tout on a droit à une sorte de personnage imaginaire (Sortilege (sic)) apparaissant devant un Joaquin Phoenix défoncé, faisant avancer, parfois, le peu de récit.

Le summum étant atteint par la citation « Sous les pavés la plage » à la fin du générique de fin (LOL).

2h28 d’ennui absolu.

CAB

Hannibal Lecter – Les origines du mal (unrated) (2007) / Peter Webber

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L’enfance du célèbre docteur cannibale.

Que sauver de ce naufrage absolu ?? Rien à vrai dire.

D’un mauvais roman de Harris, Webber tire un bon vieux nanar.

On y retrouve pêle-mêle, un Gaspard Ulliel ridicule, un Dominic West cachetonnant, une Gong Li qui se demande bien ce qu’elle vient faire ici dans un grand n’importe quoi grotesque de bout en bout.

Catastrophique.

CAB

Hannibal (2001) / Ridley Scott

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Une ancienne victime de Hannibal Lecter échafaude un plan pour prendre sa revanche sur le vilain docteur.

Dès la première séquence totalement WTF on se dit que l’on se trouve face à un superbe nanar.

Du maquillage tout pourri, du pauvre Gary Oldman, à sa dernière séquence grotesque, en passant par ses flash backs sous amphétamines (ralenti, flou et filtres orange en prime) ce navet boursouflé, dans son écrin de film de série A, est un naufrage absolu.

Scott filme n’importe comment et en faisant de Lecter une caricature de lui-même, commet l’irréparable.

Et dire que David Mamet et Steven Zaillian ont écrit cette « chose ».

Beurk.

CAB

Panic Room (2002) / David Fincher

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Une femme récemment divorcée (Jodie Foster) emménage, avec sa fille (Kristen « Twillight » Stewart) dans une très grande et belle maison qui recèle donc une panic room.

Après avoir lu le script médiocre de David Koepp, Fincher s’est sûrement dit : « Ok l’histoire est nulle mais si je m’amusais à faire passer ma caméra au travers d’objets grâce à de supers effets en CGI invisibles ? ».

Le film est donc un festival d’esbroufe avec ses mouvements de caméra alambiqués au service de pas grand chose.

On notera la psychologie à géométrie variable des assaillants (mention au personnage méchant/gentil/méchant … de Forest Whitaker).

Bref à part le générique de début vraiment sympa, il n’y a pas grand chose à sauver.

CAB

Fight Club (1999) / David Fincher

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Edward Norton n’arrive pas à dormir, il rencontre Helena Bonham Carter (dans un numéro de cabotinage de haut vol) puis Brad Pitt. Ensuite ça parle de bastons et d’anticapitalisme (pour les nuls).

Quand Fincher se laisse aller, on obtient un film à la mise en scène ultra tapageuse et voyante au service (sic) d’un scénario en bois et ultra prévisible.

De ce grand bazar soit disant « punk », on ne sauvera que quelques jolis effets spéciaux et une très belle direction artistique.

Trop long et chiant, « Fight Club » est un film « mode » qui ne résiste pas à l’épreuve du temps.

CAB

Exodus (2014) / Ridley Scott

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Le film qui donne envie de revoir les « 10 commandements » .

Ridley Scott s’échoue lamentablement sur les rives du Nil avec ce film paresseux et bâclé.

Entre le casting totalement à la rue (Christian Bale est grotesque, comme souvent, Sigourey Weaver, John Turturro et Ben Kingsley viennent payer leurs impôts, Joel Edgerton grimace jusqu’à plus soif) une direction artistique très laide et une quasi absence d’idées de mise en scène il n’y a pas grand chose à sauver.

La traversée de la mer rouge est un franche rigolade et les plaies d’Égypte frôlent le bis italien (mention aux maquillages totalement ratés).

La seule bonne idée c’est de montrer que Dieu est un être sauvage qui commet les pires horreurs pour aider le peuple élu.

Le plus triste c’est que c’est ce film qu’il a dédié à son frère …

CAB

World War Z (unrated) (2013) / Marc Forster

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Brad Pitt est un très, très bon bon père de famille et va tenter de sauver sa famille (et accessoirement le monde) de hordes de zombies.

La principale différence entre cette version et celle sortie en salles réside dans l’ajout des plans sanglants qui avaient été expurgés pour obtenir une classification PG 13 (et faire un maximum de pognon, ce qui fut le cas).

Le film lui reste très mauvais enchainant, toujours, les séquences grotesques (mention à la pseudo réconciliation Israélo Palestinienne qui attire les zombies dans Jérusalem) et les incohérences de son scénario tout pourri (Brad Pitt comprend tout lors de trois séquences identiques). Et ce qui frappe aussi à cette seconde vision c’est la nullité absolue de tous les acteurs (Pitt en tête).

On ne sauvera que les effets spéciaux très réussis.

Mauvais.

CAB

Demain, quand la guerre a commencé (2010) / Stuart Beattie

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Une bande de jeunes ados australiens partent camper quand ils reviennent de leur périple ils se rendent compte que visiblement leur pays a été envahi.

C’est un remake déguisé de l' »Aube Rouge » de John Milius et adapté d’un livre, pour ados, qui a visiblement été un gros succès.

Le syndrome « Twilight » ou « Hunger Games » a frappé une nouvelle fois.

Autant le film de Milius était sans concession autant ici c’est light et édulcoré et ressemble plus à un soap ou une série sur les ados.

C’est mis en scène platement sans idées aucunes notamment dans de rares séquences d’action poussives (la poursuite en camion).

Le film est crétin et ses personnages des archétypes énOOOOrmes se mettant systématiquement dans des situations ultra dangereuses que les scénaristes résolvent grâce à des raccords bien pratiques.

Le meilleur moment résidant dans une discussion sur les garçons entre deux des protagonistes au volant d’une citerne censée servir à faire exploser un pont alors qu’un groupe de soldats s’approchent d’elles et que leurs comparses tentent désespérément de les prévenir par radio; radio qu’elles ont bien entendu coupée préalablement parce que une des fille a dit « chéri » à un des garçons qu’elle aime mais comme elle ne veut pas que ça se sache … vous suivez toujours ?

Bref c’est très mauvais.

CAB

The Divide (2011) / Xavier Gens

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A la suite d’un bombardement (probablement nucléaire), un groupe de survivants se retrouve coincé dans la cave d’un immeuble. C’est le début d’une belle bouse.

Les deux premiers plans du films sont assez surprenants et spectaculaires malheureusement ce sera tout.

C’est un film totalement crétin à la violence gratuite, dont le scénario est un modèle de ce qu’il ne faut surtout pas faire, dont les personnages changent le peu de motivations qu’ils ont au gré des envies des deux scénaristes et dont le final est totalement débile.

C’est aussi un film dans lequel Gens joue son pseudo Fincher à balader sa caméra n’importe où (mention au double travelling dans la gaine d’aération grand moment de rire).

Le casting est autant en perdition que son pseudo réalisateur.

Le meilleur du film reste son dernier plan car enfin la punition est terminée.

Bref c’est une immonde merde.

CAB

Les Flingueuses (unrated) (2013) / Paul Feig

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Deux flics que tout oppose doivent travailler ensemble pour démasquer un baron de la drogue.

C’est censé être une comédie super drôle qui réside sur l’opposition de deux personnages Sandra Bullock en flic coincée et Melissa McCarthy qui fait son numéro habituel de grande gueule.

Autant le dire tout de suite c’est affligeant de bêtise, ultra répétitif et surtout jamais drôle.

Et dire que ça a cartonné …

Pour être gentil on dira que c’est plutôt pas mal filmé.

Ces flingueuses font d’excellentes candidates au titre de pire film de 2013.

Nullissime.

CAB

La bible (1966) / John Huston

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La genèse, Adam et Eve, l’arche de Noé, la tour de Babel, Abraham et Isaac devant la caméra de John Huston et produit par Dino de Laurentis.

Le film fut commencé par Bresson que Laurentis licencia assez vite pour le remplacer au pied levé par Huston. On se demande ce qu’il est bien venu faire dans cette galère.

D’une stupéfiante lenteur, le film est un sommet de kitsch dans lequel quelques gloires d’Hollywood viennent cachetonner, comme Ava Gardner ou un affreusement mauvais George C. Scott.

Seul Peter O’Toole tire son épingle du jeu dans un triple rôle d’ange très joliment mis en scène par Huston. C’est bien le seul moment de grâce de ce film pompier qui réussit l’exploit d’étirer toutes ses séquences au delà du supportable (15 minutes de Noé nourrissant les animaux !) et donc d’être extraordinairement chiant.

Très raté.

CAB

Man of Steel (2013) / Zack Snyder

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Nolan produit et écrit avec le terrible Goyer le re-reboot de « Superman » pour le plus grand malheur du spectateur.

En gros c’est un « Independance Day » qui se prend très au sérieux.

Le début sur Krypton est grotesque et donne le ton (mention spéciale à l’espèce de dragon volant totalement ridicule) ce sera un film pédant ne mettant en avant que ses prouesses techniques.

Snyder use et abuse de sa shaky cam et échoue à rendre lisible ses innombrables séquences d’action. Le scénario de Goyer est débile et ne caractérise absolument pas ses personnages aux comportements idiots (Michael Shannon est catastrophique dans le rôle du méchant Zod, il doit toujours chercher le pourquoi du comment de son personnage). Les dialogues franchement très drôles (malgré eux) finissent de prouver que Nolan et Goyer sont des imposteurs.

Pour la postérité on citera quelques séquences d’anthologies : la mort de Costner (mais que vient-il faire dans cette galère ?) sauvant le petit chienchien de la famille sous les yeux d’un Superman qui n’agit bien évidemment pas (c’est plus pratique pour les scénaristes), l’insipide Loïs Lane trouvant par miracle la solution pour sauver le monde, le bus scolaire en pleine route de campagne se trouvant par magie, dans le plan suivant, sur un pont parce que pour un accident c’est mieux coco, Superman dans un église clamant qu’il doit se sacrifier pour sauver le monde avec un GROS vitrail représentant Jésus en arrière plan, le héros annoncera quelques scènes plus tard qu’il est sur terre depuis 33 ans (tu la vois ma grosse symbolique) ou encore les atterrissages miraculeux du héros systématiquement à côté des personnages secondaires.

Pour être gentil on sauvera les SFX assez spectaculaires ainsi que la photo du film et on passera sous silence la performance de Henry Cavill.

Singer avait fait beaucoup mieux avec son « Superman returns« .

Mais la référence reste toujours le magnifique film de Donner.

CAB

The King of Marvin Gardens (1972) / Bob Rafelson

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Deux frères (Nicholson étonnamment sobre et Bruce Dern) se retrouvent, à Atlantic City, après de longues années de séparation. L’un des deux est un petit escroc qui veut construire un casino sur une île près d’Hawaï.

Le cinéma américain des années 70 a souvent donné le meilleur ici c’est malheureusement le pire qui est proposé.

Dès le long monologue introductif (et soporifique) le ton est donné, le film sera chiant et sans véritable scénario. On peut mesurer ici les dégâts de la nouvelle vague française sur certains films américains.

Les acteurs sont livrés à eux mêmes jusqu’à la caricature, hystériques et jouant des scènes sans queue ni tête, ou récitant des dialogues inutiles. La pauvre Ellen Burstyn est insupportable tout du long de cet interminable pensum.

La fin aurait pu nous faire ressentir enfin de l’empathie pour les personnages et bien non, on est juste heureux que le film se termine.

Heureusement Rafelson (qui avait signé avec « Cinq pièces faciles » un premier film formidable) se ressaisira par la suite.

Bref c’est totalement raté et ça a très mal vieilli.

CAB

Freddy – Les griffes de la nuit (2010) / Samuel Bayer

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C’est donc le remake du film éponyme réalisé par Wes Craven en 1984.

Michael Bay à la production et Samuel Bayer (un clippeur) derrière la caméra sont à la tête de ce projet aberrant dans lequel joue une certaine Rooney Mara.

C’est un ratage total de bout en bout, le réalisateur faisant tout ce qu’il ne faut surtout pas faire en terme de mise en scène.

On pourrait à la limite sauver le nouveau maquillage de Freddy mais on ne peut s’empêcher de penser à l’interprétation de Robert Englund dans le film original.

Un film inutile.

CAB

Freddy sort de la nuit (1994) / Wes Craven

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L’héroïne des « Griffes de la nuit » fait de drôle de rêves tandis que Wes Craven écrit le scénario d’un nouvel épisode de la saga; et si freddy re-re-re-revenait ?

Pour ce dernier épisode (à ce jour) Craven reprend les commandes de la franchise et tente une audacieuse mise en abîme qu’il rate lamentablement.

Le spectateur doit attendre 65 pénibles minutes pour voir enfin apparaître Freddy dans les méandres d’un scénario foireux. Heather Langenkamp est mauvaise de bout en bout et on se contrefout de ce lui arrive.

Pour couronner le tout, le final est totalement stupide dans un décor de temple en carton pâte.

Une catastrophe.

CAB

Simetierre (1989) Mary Lambert

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Une petite famille emménage dans une maison dans le Maine située non loin d’un cimetière pour animaux et d’un mystérieux cimetière indien aux pouvoirs étranges. La mort du chat familial va être le début d’une cauchemar sans fin.

Mary Lambert adapte l’excellent et traumatisant roman de Stephen King qui a lui même signé le scénario.

Le film, lui,  est un bordel bien dégueulasse et dérangeant (notamment dans ses dernières séquences). Lambert avec force grands angles filme ça sans aucun génie et réussit l’exploit de rendre son film très chiant. L’unique réussite étant de rendre plutôt bien à l’écran la phobie de King pour les camions.

De ses flash back ratés à son interprétation calamiteuse, ce Simetierre est un naufrage de bout en bout.

CAB

La dernière maison sur la gauche (1972) / Wes Craven

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Deux adolescentes sont capturées par une bande de criminels en fuite c’est le début d’un cauchemar (pour elles et surtout pour le spectateurs).

Ce premier film de Craven est un remake de « La source » de Bergman. C’est surtout un torture movie bien dégueulasse avec ses viols, tortures et autres réjouissances.

Joué (pas sur que ce terme soit approprié ici) par des amateurs nullissimes, filmé avec les pieds, souvent ridicule, le film se traine de surcroit en longueur (un comble pour une durée de 1h24).

Chiant et sans intérêt.

CAB

Running Man (1987) / Paul Michael Glaser

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Ceci est un film inspiré d’une nouvelle de Stephen King et du « Prix du danger » de Yves Boisset, c’est surtout une grosse merde.

Mis en scène avec les pieds par Paul Michael Glaser (oui le Starsky de la série!) ce film est une catastrophe du début à la fin.

Arnold doit encore se demander ce qu’il est venu faire dans cette galère aussi ridicule que molle (un comble pour un film d’action) digne d’un épisode de série télé raté.

Mentions spéciales aux grotesques tueurs pourchassant nos héros dont les costumes sont plus ridicules les uns que les autres et au look général du film d’un cheap …

Sinon il y a Paula Abdul qui a chorégraphié les numéros musicaux tout pourris du film.

Nullissime.

CAB

Thomas Crown (1999) / John McTiernan

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Thomas Crown (Pierce Brosnan) a volé un Monet mais il va devoir affronter une redoutable enquêtrice en la personne de René Russo.

C’est surtout le remake du film de Jewison avec Steve McQuenn et Faye Dunaway.

L’original n’était déjà pas terrible et ce remake inutile est très mauvais.

La fameuse séquence de danse est totalement ridicule, le caméo de Dunaway en psy de Brosnan grotesque et même la musique de Bill Conti n’est vraiment pas terrible. McTiernan fait le job sans aucune inspiration.

Un naufrage.

CAB

Evil Dead (2013) / Fede Alvarez

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Et oui c’est bien le remake du génial « Evil Dead » de Sam Raimi.

Dès l’introduction crétine on sait que les auteurs du film ont tout faux et la suite ne fait que le confirmer.

Remplacer l’histoire d’amour d’originale par une relation frère sœur est une première idiotie, les personnages sont totalement crétins (mention spéciale au binoclard de service qui fait tout ce qu’on lui dit de ne surtout pas faire), le démon de la grotesque séquence finale qui est un ersatz de « Ring » absolument pas terrifiant, le défibrillateur « home made » (très très gros LOL) qui permet de ressusciter l’héroïne (sic).

Bon sinon les effets sont plutôt réussis et bien crados et la photo pas mal du tout.

L’apparition de Ash à la fin du générique de fin ne fait que confirmer l’échec du projet.

Débile et très raté.

CAB

World War Z (2013) / Marc Forster

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Brad Pitt est un très bon père de famille et va tenter de sauver le monde de hordes de zombies.

Surfant sur la mode des morts vivants voici le film de zombies « light ». Pas une goutte de sang, pas une séquence gore rien de rien; ça en devient même ridicule dans une scène où Pitt s’acharne à retirer un pied de biche de la tête d’un zombie hors-champ !

On se demande où se trouve le scénario soit disant signé Drew Goddard et Damon Lindelof ?? le film se contentant d’enchainer les allers retours d’un pays à l’autre.

Alors oui visiblement il y a eu de gros soucis sur le tournage, oui la fin a été retournée (et elle est bien nulle comparée à l’originale qui semble assez jouissive), oui le budget a explosé mais on frôle très souvent le foutage de gueule avec les innombrables incohérences, hasards ou séquences cultes (malgré elles) comme les scènes avec le téléphone satellite.

On peut retenir quand même quelques moments d’actions plutôt impressionnantes visuellement même si la plupart du temps on ne voit rien à cause du filmage calamiteux du tâcheron Marc Forster (remember « Quantum of solace » ?).

Un film qu’on aurait bien voulu sauver mais non là c’est pas possible.

CAB

La pluie du diable (1975) / Robert Fuest

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Une histoire totalement foutraque de secte satanique dans un décor de western (probablement recyclé pour l’occasion).

En voici un bon gros nanar avec sa cohorte de stars venues cachetonner (Ida Lupino, Eddie Albert, Ernest Borgnine, William Shatner, Tom Skerritt et un petit nouveau du nom de John Travolta dont c’est le premier film pour le grand écran).

Robert Fuest met en scène mollement un scénario sans queue ni tête, mais auquel a participé un certain Anton LaVey grand prêtre de l’église de Satan (sic).

Les dix dernières minutes sont un summum de nullité durant lesquelles Fuest se contente de filmer ses maquillages en plastique tout pourris fondant sous l’effet de la fameuse pluie du diable.

On est bien loin de l’excellent « Devil rides out » de Terence Fisher.

Aucun intérêt.

CAB

The Brotherhood of Satan (1971) / Bernard McEveety

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Alors ça commence par le plan d’un tank miniature puis on enchaine sur le plan d’un vrai tank qui écrase une voiture et ses passagers, le tout sous le regard stoïque d’un groupe d’enfants. Et là on se dit que c’est mal barré …

Sinon c’est l’histoire d’une famille coincée dans une ville où sévit une secte satanique qui kidnappe des enfants et tue leurs parents.

C’est surtout un très, très gros bordel qui part dans tous les sens.

Produit et interprété par L.Q. Jones (qui en profite pour faire jouer son pote Strother Martin de la « Horde Sauvage« ) dirigé par un réalisateur de télé à la filmo longue comme le bras, le film est une catastrophe.

Même s’il est plutôt bien mis en scène, l’absence de cohérence et de continuité entraine cette confrérie dans les abimes du médiocre.

Peut être culte mais surtout très mauvais.

CAB

Les damnés / La caduta degli dei (Götterdämmerung) (1969) / Luchino Visconti

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En s’attachant à décrire la chute d’une famille aristocrate allemande sous le régime nazi, Visconti en profite pour projeter sur l’écran toutes les formes de décadence et ne nous épargne rien, inceste, pédophilie…

Le film est empreint d’une théâtralité et d’une hystérie parfois difficilement supportables et filmé avec une quantité de zooms intempestifs indigestes

Helmut Berger est magnifique et cabotine comme un diable à ses côtés seul Dirk Bogarde tire son épingle du jeu.

Les dernières scènes sont ridicules et on ne sauverait presque que la fameuse séquence de la nuit des longs couteaux, orgie baroque assez joliment mise en scène.

Un film surfait.

CAB

Quantum of Solace (2008) / Marc Forster

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Une suite directe de Casino Royale qui n’est qu’une succession de poursuites et de combats piètrement réalisés par un Marc Foster surestimé.

La séquence de la Tosca est un foirage absolu sans parler de celle de l’avion …

Amalric est bien fade après le génial méchant interprété par Mads Mikkelsen dans l’opus précédent.

CAB

King Kong (extended cut) (2005) / Peter Jackson

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Peter Jackson ose le remake du génial  » King Kong  » de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack et ce pour notre plus grand (et long) malheur.

Entre humour malvenu (et lourdingue), miscasting (que sont venus faire dans cette galère Adrien Brody, Jack Black et Naomi Watts ?), incrustations toutes pourries et SFX ultra visibles (à part le Kong très réussi), séquences embarrassantes (les clowneries de Watts, Kong qui rigole…) Jackson se surpasse dans la médiocrité avec son ÉNORME budget.

Non content de « singer » l’original, Jackson se croit capable de surpasser  » Jurassic Park  » lors de ses interminables séquences de dinosaures et prouve une fois de plus son total absence de sens de la mise en scène (n’est pas Spielberg qui veut).

Les séquences finales à New York apportent un léger mieux et la direction artistique est plutôt réussie mais l’absence d’émotion et de poésie montre que Jackson n’a définitivement rien compris.

Une longue et interminable punition.

CAB

L’exercice de l’État (2011) / Pierre Schöller

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Dès le début grotesque et lourdingue on se dit que ça sent la catastrophe.

Et bien oui c’est une cata de bout en bout d’une lourdeur incroyable et d’un chiant (en même temps c’est produit par les frères Dardenne donc …).

On pourrait sauver le jeu des comédiens mais la prise de son est tellement nulle…

Dire que ce film était censé être le meilleur film Français de 2011 ….

CAB

Les acteurs (2000) / Bertand Blier

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Bon alors c’est un film avec plein, plein d’acteurs français hyper célèbres qui déclament des textes de Blier et puis c’est tout ….

Le film commence plutôt bien, les dialogues sont assez savoureux et puis subitement patatras tout s’écroule et débute alors une chute irréversible qui culmine dans la fameuse dernière séquence durant laquelle Blier fils est au portable avec son père …

Pas de mise en scène, le film est post-synchronisé à 98 % bref une cata.

CAB

Le justicier de New York (1985) / Michael Winner

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Donc Bronson re-revient dans ce troisième épisode pour venger la mort d’un camarade de régiment et accessoirement décimer un gang à la mitrailleuse lourde.

Le film commence pas mal avec un retournement de situation (cette fois ci il doit tuer pour la police) et quelques bonnes idées de mise en scène (surement dues au scénario de Don Jakoby qui a signé le film sous un pseudo après avoir vu le résultat final).

Après ça se gatte terriblement avec un final débile de pseudo guerre civile dans un quartier de New York.

Une cata.

CAB

Delta Force (1986) / Menahem Golan

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De très méchants terroristes arabes détournent un avion américain mais heureusement Chuck Norris veille !

Golan filme avec les pieds un casting en perdition venu cachetonner (Lee Marvin, Hanna Schygulla, Martin Balsam et Shelley Winters en tête).

Le film est globalement assez dégueulasse (Schygulla en hôtesse de l’air allemande devant identifier les passagers juifs) et totalement ridicule (la moto de Chuck notamment).

Même le thème de Silvestri devient insupportable à force d’être utilisé.

Un naufrage total.

CAB

Nico (1988) / Andrew Davis

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Purée c’est historique, ceci est le PREMIER film de Steven Seagal !

Une histoire de complot politique post vietnam avec de la baston et des fusillades dedans mais aussi Sharon Stone et Pam Grier

Bon c’est un vrai nanar au scénario confus et globalement assez chiant (un comble pour un film d’action).

En plus « Nico » (le film pas Steven) n’est même pas beau à regarder et est filmé sans aucune inspiration.

Un ratage.

CAB

Cogan – Killing Them Softly (2012) / Andrew Dominik

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Deux petits malfrats commandités par un truand dévalisent un cercle de jeu. Un tueur à gages est à leur poursuite sur fond de crise et d’élection d’Obama.

Dire que j’ai résumé 97% du film avec ces deux phrases …

Une fois de plus Dominik se regarde filmer (oh les jolis filtres, oh les jolis ralentis) dans ce polar ultra bavard et interminable (et pourtant il ne dure que 87 minutes). Il invente un nouveau genre : le thriller chiant, prétentieux et auteurisant.

Il ne se passe presque rien et le discours pseudo politique est ultra lourd (oui la crise touche aussi les truands) sans parler de l’utilisation de chansons absolument pas subtil.

Un naufrage.

CAB

Very Bad Trip (2009) / Todd Phillips

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LA comédie surprise de 2009 repose sur une fausse bonne idée (l’éllipse de la « nuit de folie »).

A l’arrivée le film est très peu drôle et la meilleure séquence reste son générique de fin avec ses photos (sic) montrant (enfin) tout ce que l’on vient de nous raconter laborieusement pendant 95 interminables minutes.

A oublier.

CAB

Destination Finale 5 (2011) / Steven Quale

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Dirigé par le réalisateur de deuxième équipe de James Cameron, cet opus se distingue par ses effets spéciaux numériques dignes d’une série Z.

Débile (comme tous les autres films de la série), ce film ne vaut (normalement) que pour ses morts inventives (moins que dans les autres à mon goût).

Le seul intérêt réside dans le lien qui est fait avec le premier film de la franchise.

Bof voire très bof.

CAB

Cosmopolis (2012) / David Cronenberg

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Cronenberg nous refait le coup de l’adaptation d’un livre inadaptable.

Autant le « Festin Nu » était une catastrophe autant « Cosmopolis » est … aussi un naufrage.

Malgré ses 108 minutes le film est d’un chiant, qui culmine lors de son interminable séquence de fin.

Et pourtant le début était prometteur…

J’aurai du me méfier le film est co-produit par des français …

CAB

Révolution (director’s cut) (1985) / Hugh Hudson

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Al Pacino dans le tumulte de la révolution américaine tente de sauver son connard de fils et on se demande bien pourquoi !

Des motivations psychologiques foireuses, une mise en scène caméra à l’épaule qui fait un excellent vomitif, une Nastassja Kinski en bourgeoise grotesque cherchant son petit frisson dans la révolution et pour couronner le tout une voix off épouvantable de Pacino (voulu par Hudson dans le director’s cut) soulignant lourdement toute l’action et se livrant à de la philosophie de pacotille (on est bien loin de Malick ).

Malgré une très belle première séquence de bataille, les personnages de Sutherland et de son fils malheureusement pas exploités et la volonté de se mettre au niveau des destins individuels pour conter la grande Histoire; « Revolution » est un beau foirage principalement dû à un scénario calamiteux.

Dire que la version sortie en salles fait 15 minutes de plus …

CAB

Aliens vs Predator: Requiem (2007) / Colin & Greg Strause

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Le prédalien est une idée bien foireuse pour un film qui l’est tout autant.

On retiendra le fait que le film soit sans concessions et la très belle photo de Daniel Pearl.

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Expendables 2: unité spéciale (2012) / Simon West

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Un festival de dialogues foireux et de dégommages à la pelle.

Les « acteurs » ne cessent de faire des clins d’œil à leur filmo et c’est super lourd.

Certes le rassemblement d’action stars est impressionnant mais encore eusse t’il fallu avoir un scénario digne de ce nom et un metteur en scène derrière la caméra.

Bon Van Damme est quand même hyper cool.

A oublier.

CAB

La malédiction (2006) / John Moore

Un remake totalement inutile du classique de Richard Donner.

Le tâcheron Moore filme exactement comme il ne fallait surtout pas le faire (les rêves grotesques et superfétatoires, les effets clipesques et pubesques, la couleur rouge omniprésente, les meurtres à la « Final Destination » …) et nous offre en bonus le brulé le plus ridicule de l’histoire du cinéma.

Mia Farrow, David Thewlis, Pete Postlethwaite et  la pauvre Mia Farrow cachetonnent tandis que  Julia Stiles campe une insupportable mère de Damien.

Seul Liev Schreiber s’en sort.

Une vraie belle bouse.

CAB

Avengers (2012) / Joss Whedon

Du super vilain avec sa lance ridicule toute pourrie aux interminables dialogues et disputes entre les super héros en passant par la bataille « Independance day » rencontre Marvel, le film est totalement raté.

En plus il fait, de bout en bout, ultra « cheap », un comble pour une méga superproduction !

A oublier.

CAB

Love Story (1970) / Arthur Hiller

Que ce film est long et terriblement chiant, et pourtant il ne dure que 96 interminables minutes.

Hiller est un tâcheron qui enchaine les séquences sans aucun point de vue, la plupart d’entre elles servant à mettre en « valeur » l’insupportable… musique de Francis Lai.

Zéro émotion pour un superbe ratage, aucun intérêt.

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Rambo III (1988) / Peter MacDonald

Commencé par l’éphémère Russel Mulcahy (remember « Highlander ») qui a tourné la plupart des scènes de l’attaque du camp Russe, ce troisième opus se distingue par sa volonté de faire plus : plus de muscles pour Sly, plus de figurants, plus de budget et des cheveux bien plus longs aussi pour Stallone ;o).

Parsemé de répliques d’un humour foireux, Rambo III se perd en Afghanistan et devient une caricature de lui même.

Un bon gros nanar dont on ne sauve que le score de Goldsmith évidemment.

CAB

Monsters (2010) / Gareth Edwards

L’entreprise était louable (un road movie et un film d’ET) mais … lorsqu’un réalisateur se laisse dicter sa mise en scène par sa caméra numérique on court à la catastrophe.
95% des plans de ce film sont composés de la même manière, un objet flou au premier plan et un arrière plan net et bien évidemment Edwards zoome et dé-zoome afin d’inverser l’effet et de prouver ainsi que « Oui ma caméra elle est super moderne ! ».

Le couple de héros a un comportement erratique (tiens visitons une pyramide Maya alors que nous sommes dans une zone infestée d’aliens) et l’héroïne est incontinente, surtout dans les situations les plus périlleuses ….

Le summum étant atteint lors d’une improbable séquence d’accouplement d’aliens (sic) précédant le baiser (attendu pendant 92 interminables minutes) de nos deux héros.

Sinon il y a parfois de belles images.

CAB

Showgirls (1995) / Paul Verhoeven

Verhoeven et le très surestimé Eszterhas sévissent à nouveau avec ce remake inavoué du « Eve » de Mankiewicz.

Vulgaire et kitsch, doté un casting à côté de la plaque ce film est un petit bijou de mauvais gout qui recèle des dizaines de répliques inoubliables.

Une perle !

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Waterworld (1995) / Kevin Reynolds


Un beau bordel et un festival de faux raccords.
Kevin Reynolds foire son film dans les grandes largeurs et pourtant les 40 premières minutes étaient très prometteuses.


L’archétype du film maudit (décors détruits pendant le tournage, budget qui a explosé…).

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The Box (2009) / Richard Kelly

Un postulat de départ intéressant (une nouvelle de Richard Matheson) au final un indescriptible fatras.

Heureusement grâce à cette troisième pénible « expérience » Richard Kelly accède à la catégorie des « cinéastes » (sic) dont on peut s’abstenir de voir les films.

Tout ceci ne fait que confirmer que « Donnie Darko » est très largement surestimé.

CAB

2012 (2009) / Roland Emmerich

Spectaculaire bien sûr (et heureusement), mais 30 dernières minutes insupportables et grotesques.

Comme toujours avec Emmerich le chienchien survit et comme d’habitude il n’y a pas de réalisateur aux commandes du film.

Sans oublier une fin alternative dans les bonus qui vaut son pesant de cacahuètes.

CAB

Southland Tales (2006) / Richard Kelly

Incroyablement long et chiant, des acteurs livrés à eux mêmes, un film hautement prétentieux, un foutage de gueule en règle.

Après « Donnie Darko », Richard Kelly continue de se moquer du spectateur et signe une très belle merde.

CAB