Madame de… (1953) / Max Ophuls

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Madame de … (Danielle Darrieux) épouse (beaucoup trop) frivole du Général de… (magnifique Charles Boyer) vend ses boucles d’oreilles sans en mesurer les conséquences …

Ophüls nous ensorcelle une fois de plus avec sa caméra sur un scénario de Marcel Achard adaptant Louise de Vilmorin.

Vittorio De Sica y incarne superbement un personnage d’amoureux fou.

Sublime.

CAB

Les contes de la lune vague après la pluie (1953) / Kenji Mizoguchi

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Une fable sur l’art et la cupidité comme seul un Japonais pouvait la réaliser.

Mizoguchi nous narre le destin de deux paysans, dans le japon médiéval, à la recherche de la fortune et de la gloire.

Un film superbe dont la dernière séquence est d’une beauté évidente.

CAB

Sergent la terreur (1953) / Richard Brooks

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Richard Widmark (excellent) vétéran de la guerre de Corée entraine des recrues avec son fidèle compagnon Karl Malden.

Brooks dresse le portrait d’un homme dur dont le seul but est de faire de ses recrues des soldats qui ne se feront pas abattre au front.

Le film sous des dehors très classique transcende son genre dans quelques séquences remarquables (la séance de tir, la séquence du motel à la lumière fabuleuse ou bien lors de son génial final).

Une réussite.

La tunique (1953) / Henry Koster

Deuxième film tourné en cinémascope (mais premier sorti) ce péplum biblique est assez lourdingue et pâtit surtout du peu de talents d’Henri Koster derrière la caméra.

Assez kitsch dans l’ensemble on est loin du « Roi des rois » de Ray ou de « La plus Grande Histoire jamais contée » de Stevens.

CAB