Tirez sur le pianiste (1960) / François Truffaut

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Un pianiste (Aznavour) joue dans un rade minable et se retrouve mêlé (malgré lui) à une sombre histoire de truands .

Deuxième film de Truffaut qui adapte David Goodis pour un polar qui n’en est pas un, vaguement parodique, assez bordélique et surtout très très « Nouvelle Vague » et moi la « Nouvelle Vague » ça m’emmerde …

Il y a de jolies intentions de mise en scène mais c’est à peu près tout.

Ah si il y a Michèle Mercier, Boby Lapointe (dans un Karaoké avant l’heure), une jolie photo du grand Raoul Coutard et des dialogues savoureux.

CAB

Le voyeur (1960) / Michael Powell

Un opérateur de caméra, serial killer à ses heures perdues et interprété par Karlheinz Böhm (Kaiser Franz Joseph dans les « Sisi » idée de casting géniale), filme l’agonie de ses victimes.

Powell signe encore un film d’une modernité absolue, véritable mise en abimes de son statut de réalisateur voire de créateur (il joue d’ailleurs le rôle du père de Karlheinz Böhm dans une courte , mais géniale séquence).

Un film abrupt, non exempt de défauts qui signa la quasi fin de la carrière de son réalisateur à cause du scandale qu’il déclencha.

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Spartacus (1960) / Stanley Kubrick

Dalton Trumbo au scénario, Saul Bass au générique, Kubrick derrière la caméra : trio gagnant pour un grand film politique au formidable casting.

Les scènes de foule sont  impressionnantes (et sans trucages numériques) sans parler du mémorable travelling sur les cadavres après la bataille.

 

CAB