The Flat (2011) / Arnon Goldfinger

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Au décès de sa grand mère, le réalisateur découvre, dans l’appartement de la défunte, toute une correspondance avec un officier SS avant et après la seconde guerre mondiale. Il décide d’enquêter pour comprendre.

Goldfinger signe un remarquable documentaire sur la mémoire et sa transmission (ou non) à travers les générations.

Un documentaire passionnant comme une enquête policière dont les dernières séquences mettent implacablement en images toute la problématique de la mémoire.

CAB

L’ordre et la morale (2011) / Mathieu Kassovitz

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La prise d’otages d’Ouvéa du point de vu du commandant du GIGN Philippe Legorjus (interprété par Kassovitz himself).

Au delà du personnage qu’est devenu Kassovitz, il faut reconnaître, qu’outre être un excellent acteur, il peut être un sacré metteur en scène.

Malgré une bonne grosse dose de manichéisme, une certaine lourdeur et des moyens financiers limités, Kassovitz arrive à donner une certaine ampleur à son film et signe quelques séquences impressionnantes (l’attaque de la gendarmerie, l’assaut final …).

Historiquement contestable (Legorjus ayant changé plusieurs fois de versions) « l’Ordre et la Morale » n’en reste pas moins un bon film (français).

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La désintégration (2011) / Philippe Faucon

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Faucon retrace de manière clinique et quasi documentaire le parcours de trois jeunes musulmans vers le radicalisme et le terrorisme.

Sans jamais être manichéen, le réalisateur aborde les différentes raisons amenant ses personnages à basculer (racisme ordinaire, misère sociale, délinquance).

Porté par un excellent Rashid Debbouze (oui le frère de l’autre), le film se révèle très efficace même s’il verse parfois un peu trop dans le naturalisme.

Pas mal du tout pour un film français ;-).

CAB

World Invasion: Battle Los Angeles (2011) / Jonathan Liebesman

La terre est attaquée (une nouvelle fois) par de méchants aliens. Cette fois ci le spectateur suit les aventures d’un bataillon de Marines « OO-RAH ».

Là on est dans le gros bourrinage sans aucune subtilité. La première vision du film avait été plutôt sympathique, la seconde pas loin d’un calvaire.

À part les séquences d’introduction vraiment bien foutues, le reste est du grand n’importe quoi, constamment en « shaky cam », et doté d’un scénario tenant sur un timbre poste.

Et que dire de cette terrible et interminable séquence de dialogues lors du retour à la base totalement grotesque et débile.

C’est mieux que l’horrible « Skyline » (ça c’était facile) mais ce n’est toujours pas le bon film bourrin d’invasion de la terre que l’on attendait.

Pénible.

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La planète des singes: Les origines (2011) / Rupert Wyatt

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Un jeune scientifique met au point un remède contre la maladie d’Alzheimer qu’il teste sur des singes.

L’ambition du film était énorme (faire un prequel du génial « Planète des singes » de Schaffner) et franchement casse gueule.

Grâce à un scénario habile qui se raccroche à la mythologie de la saga (Caesar construisant une maquette de la statue de la liberté, la mission vers Mars, les noms des divers protagonistes etc.) et à l’inspiration de son metteur en scène le film devient un blockbuster intelligent.

Alors certes ce n’est pas du même niveau que le chef d’œuvre de Schaffner mais le film est parfois émouvant (si, si), son début se déroule à un rythme effréné, il est ultra efficace et contient de purs moments de mise en scène (la pluie de feuilles, la révolte des singes etc.) et sa séquence post générique de fin super tripante.

Une franche réussite.

CAB

The Divide (2011) / Xavier Gens

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A la suite d’un bombardement (probablement nucléaire), un groupe de survivants se retrouve coincé dans la cave d’un immeuble. C’est le début d’une belle bouse.

Les deux premiers plans du films sont assez surprenants et spectaculaires malheureusement ce sera tout.

C’est un film totalement crétin à la violence gratuite, dont le scénario est un modèle de ce qu’il ne faut surtout pas faire, dont les personnages changent le peu de motivations qu’ils ont au gré des envies des deux scénaristes et dont le final est totalement débile.

C’est aussi un film dans lequel Gens joue son pseudo Fincher à balader sa caméra n’importe où (mention au double travelling dans la gaine d’aération grand moment de rire).

Le casting est autant en perdition que son pseudo réalisateur.

Le meilleur du film reste son dernier plan car enfin la punition est terminée.

Bref c’est une immonde merde.

CAB

You’re Next (2011) / Adam Wingard

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Une réunion familiale va tourner au carnage sous les assauts de tueurs affublés de drôles de masques d’animaux.

Ce slasher n’est pas encore celui qui va révolutionner le genre, néanmoins il est ultra efficace et a un ton bien propre à lui, à mi chemin entre le psycho killer et le survival et c’est assez réussi.

On regrettera la mise en scène beaucoup trop basée sur la « shaky cam » aka l’effet préféré de celui qui ne sait pas trop comment filmer. Mais quand Wingard abandonne cet artifice tout rentre dans l’ordre.

On retrouve avec plaisir Barbara Crampton dans un rôle de mère cette fois ci.

Malgré deux trois ficelles un peu trop visibles, le film déroule son cahier des charges et est même parfois assez drôle.

Sympathique pour les aficionados du genre.

CAB

Les aventures de Tintin: Le secret de la licorne (2011) / Steven Spielberg

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Spielberg réussit l’impossible en adaptant Tintin et nous offre par la même occasion le cinquième opus des aventures d’Indiana Jones et une séquence de pirates d’anthologie.

Brillant, drôle, époustouflant, un nouveau coup de maître.

CAB

Contagion (2011) / Steven Soderbergh

Un virus meurtrier se répand sur le monde, le CDC (Center for Disease Control) entame une course contre la montre pour l’éradiquer.

Soderbergh ratant un film sur deux on peut penser que le prochain sera mauvais.

Les 20 premières minutes de ce film catastrophe (quasi intimiste) sont brillantes. Le casting est au top (mention à l’excellente Jennifer Ehle) et la mise en scène fluide et inventive (on a rarement vu aussi bien le processus de contagion à l’écran). Soderbergh ne fait aucunes concessions et n’hésite pas à sacrifier ses personnages afin de rendre crédible son film.

Le film perd un peu de son rythme vers le milieu et le discours politique est assez simpliste mais il y a un fourmillement d’idées très intéressantes .

Un vrai bon film.

CAB

Le territoire des loups (2011) / Joe Carnahan

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Joe Carnahan signe (enfin) son retour avec ce « survival » quasi intimiste brillamment interprété par Liam Neeson et qui vaut largement mieux que son titre français tout pourri.

Se déroulant en Alaska (mais tourné en Colombie Britannique) « The Grey » suit les survivants d’un crash d’avion poursuivis par des loups mais pas que ..

La photographie et les paysages sont splendides et le film passionnant de bout en bout.

Sa fin est tout simplement démente et le dernier plan après le générique de fin une claque.

Grandiose.

Seconde vision : 21/10/2013

Ce « Territoire des loups » reste toujours un magnifique film, Malickien (si, si) en diable (la nature est superbement filmée, les flash-back sur l’enfance etc.), emprunt de poésie et où la religion est omniprésente. Carnahan transcende le « survival » et suggère plus qu’il ne montre.

Grandiose (bis).

CAB

Rampart (2011) / Oren Moverman

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David Brown (Woody Harrelson) est un flic raciste, coureur, misanthrope, corrompu qui se retrouve sous le feux des projecteurs après avoir tabassé le responsable d’un accident de voiture. C’est aussi et surtout la chronique  de la vie d’un flic vue par James Ellroy.

Le trio de « The Messenger » (Harrelson, Ben Foster et Moverman) se forme à nouveau et son association avec Ellroy avait tout pour nous faire saliver.

Hélas malgré un casting haut de gamme (Sigourney Weaver, Ned Beatty, Ben Foster, Robin Wright, Steve Buscemi, Anne Heche & Ice Cube génial dans un rôle de flic) cette longue ballade dans le quotidien d »un policier de LA se traine de bout en bout faute d’une véritable histoire.

On voit bien que Moverman délaisse tout aspect dramatique pour se concentrer sur l’aspect arty de son film et faire son Auteur (on dirait parfois du Winding Refn version « Only god … »)

Dommage c’est totalement raté et surtout chiant

CAB

La Taupe (2011) / Tomas Alfredson

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Du John le Carré typique joliment mis en scène mais qui doit surtout à ses comédiens tous formidables (Oldman est démentiel) l’enjeu dramatique étant un peu vain voire abscons.

Méritera une seconde vision.

CAB

Carnage (2011) / Roman Polanski

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Au théâtre ce soir version 2011.

Si Polanski n’était pas derrière la caméra ce film serait passé totalement inaperçu.

Et surtout la pièce de Réza n’est pas si bonne que ça … le seul enjeu dramatique se résumant à comment garder ses personnages dans l’appartement.

A sauver le jubilatoire quatuor de comédiens.

CAB

La cabane dans les bois (2011) / Drew Goddard

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Un film d’horreur bien barré qui tente (maladroitement) de mettre en abime le genre.

D’excellentes idées néanmoins et en plus c’est drôle.

Pas mal du tout.

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Chiens de paille (2011) / Rod Lurie

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A l’impossible nul n’est tenu…

Le film de Peckinpah étant tellement grand qu’en réaliser un remake est plus que saugrenu.

Un remake soigné, plan par plan (quasi), plan-plan même et bien propret (on retrouve même un oreiller du canapé de l’original).

Malgré quelques bonnes idées, le film ne tient absolument pas la route face à son illustre prédécesseur.

La scène clé du film n’atteint même pas la cheville et surtout la fameuse ambiguïté de l’original.

Un film inutile d’un élève appliqué

CAB

Red State (2011) / Kevin Smith

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Un drôle de film pas drôle du tout.

Kevin Smith abandonne sa veine comique pour nous livrer cet Ovni qui débute comme un sous « Hostel » pour finir en un violent brulot politique.

Le casting est parfait (mention à John Goodman)

Sans aucunes concessions mais un peu bordélique.

CAB

Le pacte (2011) / Roger Donaldson

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Une super idée de départ : une organisation fait assassiner les criminels impunis par des citoyens lambdas, Nicolas Cage (inexpressif) en l’occurrence.

Malheureusement, pour cette production Tobey Maguire, le scénario prend une tournure abracadabrantesque et Donaldson filme la chose sans aucunes idées voire de manière très laide.

Dommage.

CAB

Time Out (2011) / Andrew Niccol

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Un excellent postulat de départ (le temps c’est (vraiment) de l’argent) gâché par un scénario glissant vers le pseudo politique avec sa métaphore anti capitalistique ultra lourde.

Niccol signe une réalisation ultra pépère sans aucunes idées de mise en scène.

Timberland et Seyfried sont très beaux comme tous les acteurs de 25 ans du film (autre bonne idée du scénar).

Très très bof.

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Drive (2011) / Nicolas Winding Refn

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Drive est d’une certaine manière l’archétype du film embarrassant mais passionnant.

D’excellents acteurs (Gosling est tout de même un brin monolithique) belle mise en scène, belle photo etc… mais il manque ce petit supplément d’âme ou de cohérence pour le hisser au statut de GRAND film.

Allez un effort Nicolas et on va l’avoir ton chef d’œuvre.

CAB

11/05/3013

A la deuxième vision, les mêmes défauts subsistent et cette bluette ….

Le stratège (2011) / Bennett Miller

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Un film de sport US très réussi où comment un geek peut sauver une équipe de baseball mais pas que …

Très bien réalisé et interprété .

Des séquences familiales pas très heureuses mais l’absence de concessions rend l’entreprise beaucoup plus profonde que prévue.

Une vraie bonne surprise.

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L’exercice de l’État (2011) / Pierre Schöller

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Dès le début grotesque et lourdingue on se dit que ça sent la catastrophe.

Et bien oui c’est une cata de bout en bout d’une lourdeur incroyable et d’un chiant (en même temps c’est produit par les frères Dardenne donc …).

On pourrait sauver le jeu des comédiens mais la prise de son est tellement nulle…

Dire que ce film était censé être le meilleur film Français de 2011 ….

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Les Immortels (2011) / Tarsem Singh

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La légende Thésée revue par les producteurs de « 300« .

Si tu aimes les pectoraux huilés ce film est pour toi, en revanche si tu aimes la mythologie et le bon cinéma …

Comme d’habitude avec Tarsem c’est visuellement très beau et truffé d’idées mais malheureusement c’est au service d’un néant absolu.

Le film fait globalement cheap (un comble), Rourke cabotine et passe son temps à trucider ses propres guerriers (sic).

Un ratage même si l’affrontement entre les dieux et les titans aurait pu être un sacré morceau de bravoure.

CAB

Millénium: Les hommes qui n’aimaient pas les femmes (2011) / David Fincher

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Un excellent film de Fincher certes beaucoup moins ambitieux que Social Network.

La mise en scène est sobre et le look du film superbe.

Rooney Mara y est prodigieuse.

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Intouchables (2011) / Olivier Nakache & Eric Toledano

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Le fameux « Intouchables » est filmé comme un téléfilm français (non ce n’est pas un compliment), il possède d’immenses lacunes scénaristiques (chaque que fois que Sy dit non à quelque chose, après un cut on le retrouve étrangement entrain de faire la chose susmentionnée), il se permet de reprendre les mêmes plans dans deux séquences bien distinctes du film (Sy dans sa cité) et prend son spectateur pour un crétin en lui remettant la séquence de « poursuite » (à deux à l’heure) du début à la fin au cas ou on l’aurait oublié ….

Assez putassier et totalement démago, le film est un naufrage artistique.

Cluzet fait ce qu’il peut (sic), Sy est pas mal mais ça ne vaut pas  un prix d’interprétation !!

Emblématique d’un certain cinéma français.

CAB

Margin Call (2011) / J.C. Chandor

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Petit thriller boursier qui débute très très bien puis s’englue un peu dans son scénario un peu mince.

La mise en scène est inexistante mais le sujet fort.

Se laisse voir sans déplaisir.

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Destination Finale 5 (2011) / Steven Quale

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Dirigé par le réalisateur de deuxième équipe de James Cameron, cet opus se distingue par ses effets spéciaux numériques dignes d’une série Z.

Débile (comme tous les autres films de la série), ce film ne vaut (normalement) que pour ses morts inventives (moins que dans les autres à mon goût).

Le seul intérêt réside dans le lien qui est fait avec le premier film de la franchise.

Bof voire très bof.

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Captain America: First Avenger (2011) Joe Johnston

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Un film de super héros qui évite la plupart des écueils du genre en nous épargnant une succession de scènes d’action.

Les effets spéciaux sur Chris Evans avant sa transformation (filmée sans rien montrer excellente idée) sont déments.

Plutôt une très bonne surprise.

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Take Shelter (2011) / Jeff Nichols

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Curtis (Michael Shannon dans un rôle à la « Bug« ) a des visions de tempêtes et de fin du monde. Va t’il entrainer sa famille dans sa folie ?

Une mise en scène ultra maîtrisée sur un sujet casse gueule, des images d’une incroyable beauté et un Michael Shannon impressionnant font de « Take Shelter » un film saisissant et dense constat d’une Amérique post 11 Septembre.

Une claque, même à la deuxième vision.

Message personnel : Jessica Chastain c’est quand tu veux !

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X-Men: Le commencement (2011) / Matthew Vaughn

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Prequel assez réussie de la saga.

Bon le film est vraiment trop long et n’atteint pas le niveau (et la profondeur) des autres volets.

Malgré tout l’ensemble est super efficace et Fassbender fait un super Magneto et confirme que c’est bien le personnage le plus intéressant de la série.

Vaughn fait le boulot mais a un peu tendance a vouloir nous en mettre plein les mirettes.

Pas mal.

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Bullhead (2011) / Michael R. Roskam

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Embrouilles dans le milieu des éleveurs de bœufs et des trafiquants d’hormones en tout genre mais aussi (et surtout) une histoire d’enfance, d’amitié et de trauma.

Il faut reconnaitre que les images sont magnifiques et la séquence d’ouverture impressionnante mais Roskam a quand même tendance à se regarder filmer.

Matthias Schoenaerts, tout en animalité, habite le film de bout en bout.

Bon c’est pas si mal mais ce n’est pas la bombe sur-vendue partout.

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Scream 4 (2011) / Wes Craven

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A ma très grande surprise ce quatrième opus est une réussite.

Le tandem Williamson / Craven signe (enfin) une suite digne de ce nom au premier « Scream » et dresse le portrait d’une génération qui fait froid dans le dos.

L’ouverture en poupée russe est très réussie tout comme le final totalement cynique.

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Les Marches du Pouvoir (2011) / George Clooney

 

Clooney nous plonge dans les coulisses de la primaire Démocrate et sa succession de coups bas et manipulations.

Filmé sobrement mais avec une grande efficacité, excellemment interprété (mention spéciale au toujours parfait Philip Seymour Hoffman et à la trop rare Marisa Tomei) un très bon film politique qui se démarque de l’excellent « The Candidate » de Michael Ritchie.

Petite réserve néanmoins sur le personnage de Gosling.

Bravo (sic) aux distributeurs qui ont remplacé l’excellent titre original « The Ides of March »

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Mission: Impossible – Protocole fantôme (2011) / Brad Bird

On attendait beaucoup plus de Brad Bird que cette succession de scènes d’action (certes bien foutues) et de plan d’hélicoptères « regardez comme il est beau mon panorama ».

Cerise sur le gâteau (sic) les vannes incessantes et insupportables de Simon Pegg.

Sinon Léa Seydoux a deux expressions mais c’est ballot elle n’en utilise qu’une dans le film.

Un blockbuster sans âme.

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The Thing (2011) / Matthijs van Heijningen Jr.

 

Remake ou prequel bien foutu mais tellement loin du chef d’œuvre de Carpenter.

Les effets numériques sont très largement en dessous de ceux mécaniques de 1982 et globalement très moches et ultra visibles. L’enchainement avec le film de 1982 est quand même pas mal foutu.

Un film qui se laisse néanmoins regarder  et donne surtout envie de revoir encore et encore le Carpenter.

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The tree of life – l’arbre de vie (2011) / Terence Malick

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Plus qu’un film, une expérience sensorielle que seul le cinéma peut nous offrir.

Malick radicalise son propos et sa mise en scène pour atteindre une forme d’épure absolue et signe son « 2001 ». Les séquences de genèse de l’univers sont parmi les plus belles jamais vues.

Souvent bouleversant, parfois abscons, un film hors normes d’une incroyable beauté qui aurait peut-être nécessité une trame narrative un peu plus poussée mais qui reste un pur moment de poésie.

Un film unique qui déplaira au plus grand nombre (et surtout aux détracteurs de Malick).

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