Le meilleur (1984) / Barry Levinson

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Un joueur de Baseball au talent incroyable (Robert Redford) tente un come-back après avoir interrompu une carrière qui s’annonçait exceptionnelle.

Levinson convoque les mythologies et réalise son meilleur film en adaptant le roman de Bernard Malamud, habile transposition de la légende de Perceval le Gallois et de l’Odyssée d’Homère dans le monde du Baseball et donc dans l’Americana (la batte de Baseball figurant Excalibur, l’équipe qui s’appelle Knights, Glenn Close en Pénélope etc …) .

Caleb Deschanel signe une photo de toute beauté et Randy Newman une de ses plus belle partition.

La distribution (Glenn Close, Robert Duvall, Kim Basinger, Barbara Hershey, Wilford Brimley …) est au diapason d’un Redford parfait (même s’il est beaucoup trop vieux pour les scènes de sa jeunesse).

Un très beau film.

CAB.

Apocalypse Now (1979) / Francis Ford Coppola

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Pendant la guerre du Vietnam, le capitaine Willard (Martin Sheen, habité par son rôle), se voit confier la mission d’assassiner le Colonel Kurtz (Brando, prodigieux) militaire régnant sur une tribu de guerriers indigènes.

D’une inventivité visuelle folle, le film de Coppola est une plongée aux cœurs des ténèbres, une odyssée métaphorique au plus profond de l’âme humaine.

Coppola transcende ici le film de guerre et signe un pur chef d’œuvre.

Démentiel.

CAB

Jack Reacher (2012) / Christopher McQuarrie

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Un sniper abat cinq personnes sans aucunes raisons visibles. Jack Reacher mène l’enquête.

Produit et interprété par Tom Cruise, ce thriller nerveux et remarquablement photographié par Caleb Deschanel est plutôt réussi.

Le début du film est est tonitruant (10 minutes sans dialogues durant lesquelles l’action avance à toute vitesse) et la suite ne faiblit pas même si parfois on a l’impression d’être devant un Cruise show.

Le scénario est assez malin et bascule d’un genre à un autre sans désarçonner le spectateur.

On peut regretter encore et toujours que le film soit trop long et la longue séquence avec Rober Duvall est trop artificielle pour s’intégrer dans le reste du récit.

McQuarrie derrière la caméra signe une très belle mise en scène et Werner Herzog est un remarquable méchant.

Un bonne surprise.

CAB

Traqué (2003) / William Friedkin

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Le formidable duo Tommy Lee Jones / Benecio Del Toro s’affrontent dans la jungle urbaine tel des Abel et Caïn des temps modernes.

Friedkin signe un nouveau un bijou dont la mise en scène est un modèle (es combats sont déments avec leurs chorégraphies incroyables.).

CAB

La passion du Christ (2004) / Mel Gibson

 

Le Jésus de Gibson, comme William Wallace dans « Braveheart« , souffre dans tous les sens du terme et le spectateur aussi avec lui.

Par delà toutes les controverses Gibson signe un film atypique qui se mérite et poursuit une œuvre singulière et passionnante et Jim Caviezel livre une impressionnante composition.

Et non ce n’est pas du tout un film de Noël !

CAB

L’étoffe des héros (1983) / Philip Kaufman

 

Adaptation brillante du roman éponyme de Tom Wolfe.

La course pour la conquête de l’espace vue à hauteur d’hommes et de femmes.
Une très belle réussite.

CAB