Razorback (1984) / Russell Mulcahy

Un monstrueux sanglier sauvage terrorise l’outback australien.

Mulcahy, petit génie du vidéoclip dans les années 80, réalisait sur ses terres d’origine cet énième ersatz de « Jaws » où un sanglier remplace le requin.

A sa sortie, le film avait fait son petit effet avec ses jeux de lumières et sa mise en scène tapageuse.

33 ans plus tard, c’est terriblement daté et complètement bordélique malgré les effets spéciaux réussis de la créature.

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Mad Max: au-delà du dôme du tonnerre (1985) / George Miller

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Max débarque à Bartertown où la civilisation tente de se reconstruire sous le joug de la terrible Entity (Tina Turner).

Ce dernier opus, à ce jour, est assez embarrassant. Marqué par le décès sur le tournage de son ami et producteur Byron Kennedy, Miller dirigea les séquences d’action laissant le reste du film à l’inconnu George Ogilvie et ça se ressent.

Alors oui le film est superbe visuellement et s’inscrit totalement dans la suite des thématiques abordées dans les deux premiers films (Max est devenu une figure mythique). Il y a aussi de belles idées (Masterblaster notamment) et finalement la présence des enfants est plutôt une réussite.

Malheureusement, il y a aussi une Tina Turner assez mauvaise, une succession de séquences comiques pas du tout heureuses et finalement un film plutôt raté.

Vivement Mad Max: Fury Road !

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Mad Max 2: le défi (1981) / George Miller

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Max, loup solitaire, erre sur les routes à la recherche de d’essence objet de toutes les convoitises. Jusqu’au jour où il découvre l’existence d’une communauté vivant autour d’un puits de pétrole qu’ils protègent des assauts du terrible Humungus.

Après un premier épisode qui était déjà une claque, Miller fait encore plus fort dans ce deuxième opus.

Son héros est déjà un mythe et pour récupérer son humanité perdue, il devra perdre sa carapace (sa voiture).

Des looks géniaux inventés pour le film aux poursuites formidablement mises en scène Miller maîtrise son film de bout en bout.

Inégalé et inégalable.

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Last Action Hero (1993) / John McTiernan

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Jack Slater (Arnie) héros de films d’action est l’idole de Danny. Grâce à un ticket de cinéma magique (sic) ce dernier traverser l’écran pour vivre les aventures de sa star préférée.

Ce fut un film ultra ambitieux pour McT et un méga bide dans les salles. Il faut dire qu’il y a un gros problème de ton entre le film d’action pur et dur et la comédie plutôt ratée.

Alors oui il y a une mise en abime qui aurait pu être intéressante, oui il y a une tonne de caméos assez rigolos (Sharon Stone et le T1000 qui sortent d’un commissariat, Stallone acteur principal de « Terminator 2 » etc.), oui la séquence de Hamlet assez rigolote mais tout ça est bien léger face au grand n’importe quoi du film qui est en plus assez chiant.

Un ratage.

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L’adieu au roi (1989) / John Milius

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Voilà un film qu’on aurait tellement voulu adorer, Milius derrière la caméra, Pierre Schoendoerffer pour l’histoire, Nick Nolte et l’excellent et mésestimé Nigel Havers au casting et Basil Poledouris à la partition.

A l’arrivée, le film n’a malheureusement aucun souffle, contrairement à son score génial, et se traine tout du long.

Restent quelques trop rares belles séquences.

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Waterworld (1995) / Kevin Reynolds


Un beau bordel et un festival de faux raccords.
Kevin Reynolds foire son film dans les grandes largeurs et pourtant les 40 premières minutes étaient très prometteuses.


L’archétype du film maudit (décors détruits pendant le tournage, budget qui a explosé…).

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2012 (2009) / Roland Emmerich

Spectaculaire bien sûr (et heureusement), mais 30 dernières minutes insupportables et grotesques.

Comme toujours avec Emmerich le chienchien survit et comme d’habitude il n’y a pas de réalisateur aux commandes du film.

Sans oublier une fin alternative dans les bonus qui vaut son pesant de cacahuètes.

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