L’Étrangleur de Boston (1968) / Richard Fleischer

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La traque du fameux étrangleur de Boston qui sévissait au début des années 60.

Richard Fleischer n’était pas qu’un simple « yes man » et le prouve avec ce génial film.

Sa mise en scène inspirée (notamment son utilisation révolutionnaire, et totalement justifiée, du split screen ) et un Tony Curtis prodigieux (sa première apparition dans le film est saisissante) dressent le portrait d’une Amérique malade au moment de l’assassinat de Kennedy.

Ultra top.

CAB

Creepshow 2 (1987) / Michael Gornick

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L’équipe de « Creepshow » revient (Stephen King et Romero à l’écriture) mais cette fois si c’est Michael Gornick (le chef opérateur de Romero) qui est derrière la caméra.

Comme souvent avec les films à sketchs il y a du bon et du moins bon.

La première histoire (Old Chief Wood’nhead) souffre d’un manque de rythme flagrant et n’exploite pas les possibilités qu’offrait son sujet.

La seconde (The raft), bien que classique, est une franche réussite dont la dernière séquence est toujours aussi efficace malgré l’effet pas très spécial de la nappe flottante carnivore (si, si).

Le dernier sketch (The Hitchhiker) est une métaphore assez drôle (et terrifiante) sur la culpabilité. C’est du pur Stephen King (qui d’ailleurs fait une apparition savoureuse).

Gornick, dont ce fut le seul film de cinéma, n’est globalement pas très inspiré et n’apporte pas grand chose avec sa mise en scène très plate.

Sympathique.

CAB

Delta Force (1986) / Menahem Golan

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De très méchants terroristes arabes détournent un avion américain mais heureusement Chuck Norris veille !

Golan filme avec les pieds un casting en perdition venu cachetonner (Lee Marvin, Hanna Schygulla, Martin Balsam et Shelley Winters en tête).

Le film est globalement assez dégueulasse (Schygulla en hôtesse de l’air allemande devant identifier les passagers juifs) et totalement ridicule (la moto de Chuck notamment).

Même le thème de Silvestri devient insupportable à force d’être utilisé.

Un naufrage total.

CAB

Seuls sont les indomptés (1962) / David Miller

Comme le disait mon ami Guillaume :

« Impossible d’échapper à l’aliénation du monde moderne. Douglas n’a jamais été aussi bon, le scénario de Trumbo est fabuleux (« First Blood » lui doit beaucoup), la photo de Lathrop et la musique de Goldsmith sont magnifiques. Un très grand film. »

Pas mieux!.

CAB

Spartacus (1960) / Stanley Kubrick

Dalton Trumbo au scénario, Saul Bass au générique, Kubrick derrière la caméra : trio gagnant pour un grand film politique au formidable casting.

Les scènes de foule sont  impressionnantes (et sans trucages numériques) sans parler du mémorable travelling sur les cadavres après la bataille.

 

CAB