L’aventure intérieure (1987) / Joe Dante

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Un pilote de l’air force se retrouve miniaturisé et injecté dans le corps d’un vendeur hypocondriaque alors qu’une bande de truands essaye de le récupérer.

Cette comédie de science-fiction est réjouissante. Dante montre comment deux individus, que tout oppose, sont forcés a cohabiter et comment ils vont tous les deux sortir transformés (et meilleurs) de cette expérience.

La galerie de personnages secondaires est réjouissante (Cowboy, Scrimshaw, Igoe ou encore le Dr. Canker) et ILM signe de superbes effets spéciaux.

Bref c’est super sympa et maestro Goldsmith est à la baguette.

CAB

Dead Zone (1983) / David Cronenberg

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Plongé dans le coma après un accident, Christopher Walken découvre à son réveil qu’il possède la capacité de revivre le passé mais aussi dans l’avenir des gens qu’il touche.

Avec cette adaptation de Stephen King, Cronenberg réalise son film le plus mainstream tout en traitant ses obsessions.

Walken (excellent) revenu d’entre les morts doit faire face à ce qui pourrait être perçu comme un don mais qui va se révéler être une malédiction. D’ailleurs Cronenberg intègre Walken physiquement dans les visions qu’il a ce qui en fait, pour le personnage, une expérience à chaque fois traumatisante.

Et comme dans « The fly », il s’agit aussi ici d’une histoire d’amour tragique.

On regrettera néanmoins que le personnage de Martin Sheen soit beaucoup trop caricatural.

Vraiment bien.

CAB

L’arme fatale 2 (1989) / Richard Donner

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Riggs et Murtaugh sont de retour dans cette suite toujours dirigée par Donner et dans laquelle ils vont affronter de vilains Afrikaners.

Exit Shane Black (scénariste du premier épisode qui souhaitait faire mourir Gibson à la fin du n°2) et c’est bien dommage car cette sequel devient un film banal débarrassé de tous les aspects qui faisaient de son prédécesseur une excellente surprise (Riggs a un comportement quasi normal, l’humour est omniprésent et surtout lourdingue, Joe Pesci fait son apparition , et son numéro etc.)

Manichéenne en diable, cette suite est sauvée par la très belle mise en scène de Donner qui ouvre génialement son film par une poursuite dantesque et dirige remarquablement ses séquences d’action.

On aurait presque envie de rire quand on se rend compte de la manière grotesque utilisée par les scénaristes pour lier cet opus au premier.

Point de salut sans scénario.

Un terrible gâchis.

CAB

Indiana Jones et la dernière croisade (1989) / Steven Spielberg

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Indy part à la recherche du Graal mais aussi de son père (dans tous les sens du terme).

Après la noirceur de l’épisode précédent, Spielberg et Lucas reviennent aux sources de leur personnage et le font définitivement entrer en tant que mythe dans l’imagerie populaire.

Drôle, intelligent, mise en scène avec brio bref un vrai bonheur de cinéma.

CAB