Rogue One (2016) / Gareth Edwards

Les rebelles mettent en place une mission suicide pour récupérer les plans de la terrible étoile noire de l’Empire.

Après l’épouvantable « Réveil de la force » , Disney décline sa franchise avec une série de films autour de l’univers de Star Wars dont « Rogue One » est le premier.

Situé juste avant « Star Wars » , « Rogue One » est une bonne surprise se rattachant à la tradition Hollywoodienne classique des films de guerre pour être une sorte de « Douze salopards » intergalactique.

Malgré un début très poussif, le film prend de l’ampleur et décolle vraiment dans sa deuxième partie.

Alors oui le Peter Cushing en CGi est affreux (voire même embarrassant), Forest Whitaker est en perdition, le moine shaolin est ridicule, Vader est filmé n’importe comment (on dirait qu’il a un bec dans la plupart des plans et il ne dégage aucune sensation de puissance) mais malgré cela, Gareth Edwards mène beaucoup mieux sa barque que Abrams et raccroche plutôt bien son film à la trilogie originale.

Très efficace.

CAB

Star wars: Episode III – La revanche des sith (2005) / George Lucas

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Troisième opus de la saga de Lucas ou comment Anakin devient Darth Vader.

Dès la grandiose bataille spatiale qui ouvre le film on se dit que Lucas a tout bon.

D’une noirceur surprenante, ce grand drame shakespearien est un régal du début à la fin.

Le voyage d’Anakin vers le côté obscur de la force devient un itinéraire poignant qui culmine dans les dernières séquences.

Lucas, en état de grâce, signe une succession de scènes impressionnantes dont le summum est atteint dans la magnifique séquence de l’ordre 66, très grand moment de cinéma, ou encore dans le duel hautement symbolique dans l’enceinte du sénat.

Une grande réussite qui gomme les quelques imperfections (mineures) des épisodes précédents et qui conclu en beauté une prélogie mal aimée (à tort).

CAB

Star wars: Episode II – L’attaque des clones (2002) / George Lucas

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Anakin a grandi et n’est pas du tout un adolescent calme.

Lucas signe l’épisode le plus romanesque de la saga et ça fonctionne plutôt bien. Il enchaine les morceaux de bravoure (l’usine des clones, la bataille dans l’arène, le duel avec Yoda, les charges sismiques …) et le spectateur assiste impuissant à la chute inexorable de la République et en parallèle au voyage vers le côté obscur d’Anakin. L’inversion des valeurs des épisodes IV, V et VI est très bien traitée (les stormtroopers sont les gentils).

Après avoir fait jouer Peter Cushing dans « La guerre des étoiles » Lucas offre un rôle à son comparse Christopher Lee, nouvelle preuve de sa cinéphilie.

Visuellement somptueux (le look rétro des vaisseaux est particulièrement réussi), le final du film reste un très grand moment de cinéma accompagnée par la géniale marche impériale d’un Williams beaucoup plus inspiré que dans l’épisode VII.

Jubilatoire.

CAB

Les envoûtés (1987) John Schlesinger

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Après le décès de sa femme, Cal Jamison (Martin Sheen) psychologue de la police, s’installe à New York avec son fils. Visiblement ce dernier intéresse des adeptes de la Santeria, un culte très étrange.

Une ouverture coup de poings, des enfants sacrifiés, un New York livré aux adeptes de cultes étranges, l’univers des croyants (le titre original du film) de Schlesinger est un cauchemar sans fin.

Schlesinger met habilement en scène ce film qui transcende son genre même s’il fait quelques concessions malheureuses dans son dernier tiers.

La séquence de fin est assez réjouissante.

Une réussite.

CAB

Deux flics à Chicago (1986) / Peter Hyams

 

 

Un buddy cop movie typique des années 80.
Rythme soutenu mais l’enquête policière laisse trop la place aux scènes comiques du duo Billy Crystal Gregory Hines.

Sympatique et filmé avec classe par Hyams.

CAB

Dans la peau d’une blonde (1991) / Blake Edwards

 

Avant dernier film de Blake Edwards, cette comédie doit beaucoup à l’interprétation d’Ellen Barkin.

Pas aussi abouti et profond que d’autres films de Edwards, « Switch » est néanmoins une intéressante réflexion sur ce qu’est être une femme.

CAB