Pacific Rim (2013) / Guillermo del Toro

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De très gros robots affrontent de très gros monstres pour la survie de l’humanité.

Guillermo del Toro réalise un film de geek pour les geeks, alors c’est certes mieux qu’un « Transformers » de Michael Bay mais il manque à ce blockbuster un scénario.

Prévisible de bout en bout, enchainant les clichés telles des perles, Pacific Rim ne décolle jamais de son statut de popcorn movie.

Les effets spéciaux sont très réussis tout comme le look rétro des robots mais ça ne suffit pas.

Le casting est assez insignifiant et Perlman fait une fois de plus le même numéro qui devient franchement lassant de films en films.

Tout juste distrayant.

CAB

Drive (2011) / Nicolas Winding Refn

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Drive est d’une certaine manière l’archétype du film embarrassant mais passionnant.

D’excellents acteurs (Gosling est tout de même un brin monolithique) belle mise en scène, belle photo etc… mais il manque ce petit supplément d’âme ou de cohérence pour le hisser au statut de GRAND film.

Allez un effort Nicolas et on va l’avoir ton chef d’œuvre.

CAB

11/05/3013

A la deuxième vision, les mêmes défauts subsistent et cette bluette ….

Stalingrad (2001) / Jean-Jacques Annaud

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Ça commence pas mal avec l’arrivée à Stalingrad du soldat Jude Law sous les cris des commissaires politiques et les balles des allemands, après ça se gâte ..

Entre un scénario riquiqui, une histoire d’amour grotesque et des acteurs peu inspirés (à part le génial Ed Harris) Annaud  (qui a au moins l’ambition de faire du cinéma) fait son possible et filme en bon père de famille son interminable duel de snipers.

Et au spectateur de regretter, une fois de plus, le mythique « Stalingrad » de Sergio Leone.

Bof, bof.

CAB

L’île du Dr. Moreau (1996) / John Frankenheimer

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Le vétéran Frankenheimer signe (après que Richard Stanley, qui avait travaillé 4 ans sur le projet, soit viré du tournage au bout de 4 jours #fail) cette nouvelle adaptation du livre de Wells.

D’un tournage épique (avec Brando en roue libre et d’incessants conflits avec ses producteurs) il reste un immense festival de cabotinage dans ce film baroque (parfois grotesque) mais qui aborde d’intéressantes thématiques (surtout dans le dernier tiers).

Les créatures de Stan Winston sont formidables et la photo de Fraker un délice.

Une curiosité pas si nulle que ça.

CAB