Délit d’innocence (1989) / Peter Yates

an-innocent-man-title-card

Un homme (Tom « Magnum » Selleck) est injustement condamné à 6 ans de prison par deux flics pourris. Comment va il survivre en prison alors que sa femme cherche à l’innocenter ?

L’excellent idée de ce film est de faire qu’un homme bon et intègre va devoir devenir un criminel pour pouvoir se disculper.

Yates, à la mise en scène très inspirée, réussit à donner un nouveau souffle à un genre ultra vu et revu, et signe, notamment, une géniale séquence de règlement de comptes dans la cour de la prison.

F. Murray Abraham campe un très beau personnage de mentor de Selleck.

Les scènes hors de la prison sont très réussies et le temps qui passe est parfaitement géré grâce à des ellipses très efficaces.

On regrette presque que les excellentes scènes en prison ne soient pas plus nombreuses.

Pour couronner le tout Fraker est à la photo et Shore à la musique.

Une réussite.

CAB

Morts suspectes (1978) / Michael Crichton

coma-title-card

Une chirurgienne (Geneviève Bujold) se rend compte du nombre anormal de patients sombrant dans le coma après des interventions bénignes. Que se passe t’il ?

Pour ce second film Crichton adapte un roman de Robin Cook et non pas un de ses scénarios ou romans.

« Coma » débute comme un super épisode d’urgences (série qu’il créera 16 ans plus tard) qui permet de poser les bases du film et les tenants et aboutissants de la vie de l’hôpital. Ensuite le film bascule dans le thriller d’anticipation plutôt bien foutu.

Une fois de plus avec Crichton, la technologie qui remplace les humains représente un danger.

Malheureusement le final n’est pas très réussi et Crichton cède à certaines facilités scénaristiques.

Pour l’anecdote c’est le premier film dans lequel apparaît Ed Harris (avec des cheveux) et Tom Selleck y joue un petit rôle.

Pas mal.

CAB

Runaway – L’évadé du futur (1984) / Michael Crichton

runaway-title-card

Dans un futur proche, peuplé de robots, un inspecteur de police Tom « Magnum » Selleck) est chargé de désactiver ceux qui ont des dysfonctionnements. Un jour apparaissent des robots tueurs…

Comme toujours avec Crichton le postulat de base est intéressant, malheureusement le film ne rempli pas ses promesses.

Les robots ne servent que de prétexte à un thriller somme toute assez banal.

Selleck est sympathique et Gene Simmons (le chanteur de KISS) campe un méchant très méchant.

Crichton sait toujours s’entourer d’excellents collaboratuers, ici il s’agit de Jerry Goldsmith qui signe son premier score électronique et de John Alonzo à l’image.

Gentillet.

CAB