The Keeping Room (2014) / Daniel Barber

A la fin de la guerre de sécession, dans le Sud, deux sœurs et leur esclave, réfugiées dans leur maison, sont attaquées par deux déserteurs de l’armée du Nord.

« Home invasion » westernien, le film de Barber va au delà de son genre pour être aussi un grand film sur la guerre sans jamais la montrer.

Sam Worthington, en terrifiant bad guy, est excellent tout comme le trio d’actrices.

Barber confirme qu’après le génial « Harry Brown » , il est un réalisateur à suivre.

Excellent.

CAB

Bone Tomahawk (2015) / S. Craig Zahler

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Un groupe de cowboys part à la poursuite d’indiens qui ont capturés la femme d’un des leurs.

Ce premier film de l’inconnu S. Craig Zahler, est une excellente surprise.

Malgré un début un peu lent, mais qui permet de faire exister ses personnages et de rendre ainsi le dernier tiers encore plus percutant, « Bone Tomahawk » arrive à mélanger les genres (western, survival, horreur et même le gore) avec brio.

On a plaisir à retrouver Kurt Russel en shérif, entouré de Matthew Fox, Richard Jenkins, Patrick Wilson et même la revenante Sean Young.

Seul (petit) bémol, le film aurait pu être plus court de 20 bonnes minutes.

On attend avec impatience le prochain film de Zahler.

Double top.

CAB

¡Trois amigos! (1986) / John Landis

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Trois acteurs au chômage (Chevy Chase, Steve Martin et Martin Short) se retrouvent par un concours de circonstances au Mexique pour sauver un village des griffes du bandit El Guapo.

Landis rend hommage aux grands westerns ( « Les sept mercenaires » , « La horde sauvage » …) et clame une nouvelle fois son amour du cinéma et de son pouvoir dans une séquence finale très réussie.

Une comédie vraiment drôle grâce, notamment, à l’abattage du trio d’amigos et bourrée d’idées (le singing bush, les costumes …).

Ultra sympathique.

CAB

Les aventures du capitaine Wyatt (1951) / Raoul Walsh

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Dans les Everglades, le Capitaine Wyatt (Gary Cooper tout en charisme) et ses hommes doivent détruire un fort, aux mains de la terrible tribu des Séminoles.

Ce western de Raoul Walsh est une grande réussite. D’abord il se situe dans en environnement original pour le genre (les Everglades) et surtout n’est quasiment qu’une longue poursuite de 100 minutes.

Dans un technicolor magnifique, Walsh, signe un film haletant à la mise en scène totalement maitrisée.

C’est aussi le film qui donna naissance au célèbre Wilhelm scream (cri utilisé comme effet sonore dans plus de 300 films depuis 1951).

Triple top.

CAB

Les collines de la terreur (unrated) (1972) / Michael Winner

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Chato (Bronson très bon), un indien métis, abat un shérif en légitime défense. Une bande de volontaires part à sa poursuite dont Whitmore (Jack Palance) un ancien capitaine de l’armée confédérée.

Winner démontre tout son talent dans ce western très politique, très 70’s et plutôt violent, première collaboration avec Bronson.

Ici ce qui l’intéresse c’est plus la manière dont se forme et se comporte son « posse » (un agglomérat de personnages qui ont peu en commun) que la poursuite en elle même. On y retrouve un ancien capitaine sudiste à la recherche de sa gloire déchue et voulant obtenir enfin une victoire, une bande de rednecks racistes mais aussi des immigrants (irlandais ou écossais) qui tentent de s’intégrer en épousant la violence fondatrice de l’Amérique.

Au delà de sa parabole sur le racisme, le film est un quasi psycho killer westernien dans lequel un Bronson sans pitié sera acculé à une terrible vengeance.

La mise en scène de Winner, tout en travellings circulaires emprisonnant ses personnages, est intelligente et Fielding signe une nouvelle très belle BO.

Une excellente surprise.

CAB

Du sang dans la poussière (1974) / Richard Fleischer

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Dans l’ouest américain, trois jeunes garçons sauvent un voleur de banque (Lee Marvin) d’une mort certaine. Une fois ce dernier parti, ils décident de tout quitter et de partir à l’aventure.

Ce western typique des années 70 fait le lien entre l’ouest de Ford et celui de Peckinpah.

Les jeunes héros partent plein d’espoir et vont aller de désillusions en désillusions sous la tutelle d’une nouvelle figure paternelle incarnée par un excellent Lee Marvin.

Au début léger et drôle, le film devient de plus en plus sombre et désenchanté.

Une bonne surprise.

CAB

Willie Boy (1969) / Abraham Polonsky

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Willie Boy (Robert Blake) est un indien qui rentre dans sa réserve pour retrouver son amour (Katharine Ross, très grimée). Il tue accidentellement le père de cette dernière. Le couple maudit prend la fuite poursuivit par le sheriff Cooper (Robert Redford).

Polonsky (scénariste du génial « Coup de l’escalier » ) fut une des victimes de la fameuse liste noire.

Cette seconde réalisation (21 ans après son premier film !) est un drôle de western totalement ancré dans les 70’s. Alors que le spectateur s’attend à une œuvre sur la place des indiens, Polonsky emprunte un autre chemin qui fait le lien avec « l’Homme qui tua Liberty Valance ». Ce n’est plus la légende de l’Ouest qui intéresse les journalistes. A cet égard le dernier dialogue du film est éloquent.

Polonsky voulait retirer toutes les scories de son scénario ce qui rend le film parfois assez abrupte voire déconcertant.

Conrad Hall à la photo signe une de ses plus belles photo et compose une succession de cadres splendides.

Parfois horripilant mais au final passionnant. Une curiosité.

CAb

Butch Cassidy et le Kid (1969) / George Roy Hill

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Sur un génial scénario de William Goldman et devant la caméra très inspirée de George Roy Hill, Redford et Newman, au sommet de leur charisme, campent Butch Cassidy et the Sundance Kid.

Les dialogues sont savoureux de bout en bout, le film est drôle et brillant et ose une fantastique poursuite pendant 25 minutes sans jamais être ennuyeux.

Les années 70 vont débuter et maintenant les héros meurent à la fin.

Du très grand très cinéma dont la fin est une des plus belle de l’histoire du cinéma.

CAB

Lone Ranger – Naissance d’un héros (2013) / Gore Verbinski

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Ou comment un homme de loi devient un héros dans le far west en compagnie d’un drôle d’indien.

L’équipe de « Pirates de Caraïbes » se réunit à nouveau et cette fois ci elle s’attaque au western.

Ce film fut un échec au box office et en le voyant on peut comprendre pourquoi. Son principal problème résidant dans le ton général du film qui navigue entre la comédie et le pur film de cowboys avec la violence qui va avec.

On sent que Verbinski a le cul entre deux chaises ce qui ne l’empêche pas de signer de très belles séquences d’action (notamment la première avec le train) et d’avoir un joli discours sur le merveilleux.

La première heure du film est vraiment bien ensuite tout se délite pour sombrer dans le n’importe quoi qui culmine lors d’une seconde séquence en train complètement porte nawak.

Et une fois de plus c’est beaucoup trop long (2h29 !).

Distrayant.

CAB

La horde sauvage (1969) / Sam Peckinpah

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Dès son générique Peckinpah annonce la couleur avec ses enfants cruels et ses cowboys vieillissants.

Un western magnifique sur l’amitié.

Dans le top 10.

CAB

La Conspiration (2010) / Robert Redford

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Un très beau film de Reford scandaleusement jamais sorti en salles en France.

« La conspiration » relate le procès inique des organisateurs du complot ayant mené à l’assassinat de Lincoln.

James McAvoy, Robin Wright et Kevin Kline y sont impeccables et la référence finale au Washington Post est savoureuse.

Un très beau film.

CAB

La lance brisée (1954) / Edward Dmytryk

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Drame familial et Shakespearien mais aussi grand film sur la tolérance dans l’univers du western.

Dmytryk réalise une merveille de film au scénario superbe.

Spencer Tracy y campe une superbe figure paternelle à laquelle s’oppose ses fils. La chevauchée finale de son personnage est un moment de toute beauté.

Un grand film.

CAB

La prisonnière du désert (1956) / John Ford

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Le héros obsessionnel Fordien poursuit sa quête sans fin et tourne finalement en rond.

Un des plus beaux films de l’histoire du cinéma dont les plans d’ouverture et de clôture sont magnifiques.

Chef d’œuvre.

CAB

La vengeance aux deux visages (1961) / Marlon Brando

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Le seul film réalisé par Brando est un western atypique, romanesque avec très peu d’actions.

Projet de Peckinpah à l’origine puis repris par Kubrick, « La Vengeance … » fut finalement dirigée par un Brando en roue libre dont le montage d’origine faisait 5h00 !

Film d’une star, il n’en reste pas moins un excellent western psychologique très original et joliment réalisé reflet des obsessions de son réalisateur.

Une réussite.

CAB

Pour une poignée de dollars (1964) / Sergio Leone

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Joe (Eastwood) arrive dans une petite ville de l’ouest déchirée par la lutte de deux clans.

Leone adapte le « Yojimbo » de Kurosawa et donne naissance à un genre, jusque là limité à une exploitation Italienne, : le western spaghetti.

Par la même occasion il définit ce que sera le héros du cinéma d’action moderne.

Même si on peut considérer ce film comme étant mineur dans la filmographie de Leone, il faut reconnaître que ce « brouillon » surprend par son absence de compromis dans la violence.

Historique.

CAB

PS : Monte Hellman signa pour la diffusion télévisée US un prologue avec Harry Dean Stanton et une doublure à la place de Eastwood pour donner un sens moral à l’odyssée de Joe.

Django Unchained (2012) / Quentin Tarantino

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L’esclave Django (Jamie Foxx monolithique) est libéré par Schultz (Christoph Waltz qui nous refait le numéro d' »Inglorious basterds » mais en gentil) et va libérer sa femme des mains de l’affreux Candie (di Caprio impeccable).

Bon ben comme d’habitude Tarantino se regarde filmer et nous ressert, une fois de plus, ses looooooooooongues scènes de dialogues soporifiques. (cf la fameuse, et soit disant, géniale séquence du KKK totalement ratée)

Le système Tarantino n’oublie pas de nous offrir son lot de chansons toutes plus incongrues les unes que les autres, et déplacées dans un western (mention aux raps totalement à côté de la plaque mais il faut vendre des disques coco).

Grâce aux effets numériques, les gerbes de sang sont encore plus énOrmes et la violence gratuite (on est loin de Peckinpah).

Bon ça se laisse voir mais c’est surtout beaucoup trop long.

CAB

La dernière chasse (1956) / Richard Brooks

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Un superbe western méconnu de l’excellent Richard Brooks.

Robert Taylor et Stewart Granger y campent deux chasseurs de buffalos aux caractères diamétralement opposés qui s’affrontent dans de magnifiques paysages recouverts des squelettes des animaux massacrés (la direction artistique est de Cedric Gibbons).

Dénonciation du racisme contre les indiens et de cette folle chasse, portrait d’un psychopathe, ce film est un bijou complexe qui transcende son genre.

Et en plus il y a Debra Paget !

CAB

La chevauchée sauvage (1975) / Richard Brooks

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Un western très original et truculent qui narre une course à cheval à travers les États Unis.

Casting haut de gamme : Gene Hackman, Candice Bergen, James Coburn, Ben Johnson, Ian Bannen et même Jan-Michael Vincent, magnifique photo de Harry Stradling Jr et très belle musique de Alex North.

Le vieil Ouest est à bout de souffle, ses cowboys épuisés par une course harassante mais les valeurs demeurent envers et contre tout.

Excellent.

CAB

Mort ou vif (1995) / Sam Raimi

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Un Western de commande voulu et produit par Sharon Stone.

Raimi essaye de s’extirper du cahier des charges et y réussit dans quelques séquences mais l’ensemble est un peu mou.

Le casting est sympa et le côté BD assez réjouissant.

C’est le dernier film de Woody Strode dont le cameo au début du film est prémonitoire.

Sympathique et divertissant mais Raimi a fait beaucoup mieux.

CAB

Open Range (2003) / Kevin Costner

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Deuxième western de Costner relatant les aventures de deux cowboys (Costner et Duvall (immense une fois de plus)) confrontés à un très méchant propriétaire terrien.

Visuellement le film est somptueux (et se permet deux jolis travelling compensés) et son gunfight final est absolument dément.

L’histoire d’amour avec Annette Bening est malheureusement un peu trop gnangnan voire superfétatoire.

Une réussite qui prouve que Costner est aussi un très bon metteur en scène.

CAB

Postman (1997) / Kevin Costner

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Dans un monde post apocalyptique erre le (futur) postier (Kevin Costner) qui redonnera l’espoir à une nation sous le joug de l’ignoble General Bethlehem (Will Patton) grâce au pouvoir des mots et de l’imagination.

A mi chemin entre « Danse avec les loups » et « Waterworld« , ce film dirigé, produit et interprété par Costner est une réussite dans le genre.

Le scénario de Eric Roth et Brian Helgeland est assez habile et le film malgré sa longueur (2h57) contient son lot de jolies scènes (l’arrivée aux camps des postiers, la massacre des hommes de Bethlehem ou encore la mythique séquence de la lettre et de l’enfant).

Malheureusement le duel final est filmé avec les pieds et il y a quelques ellipses soient couillues soient dues à des raisons budgétaires.

Du grand spectacle réjouissant.

CAB

Sommersby (1993) / Jon Amiel

Remake totalement réussi et follement romanesque du « Retour de Martin Guerre ».

Le couple Jodie Foster, Richard Gere est une très belle idée et fonctionne à merveille dans ce film dont le final , à chaque fois, bouleverse.

La musique de Elfman est tout aussi grandiose que la photo de Rousselot.

Certes ultra Hollywoodien (dans le bon sens du terme) mais sur moi ça fonctionne à chaque vision.

CAB

Qui tire le premier? (1969) / Budd Boetticher

 

Dernier western et dernière fiction de Boetticher, ce film retrace l’itinéraire d’un très jeune chasseur de primes qui va croiser successivement le Juge Roy Bean, Jesse James et Billy the Kid.

Totalement désenchanté, ce film annonce l’arrivée des westerns des années 70.

Totalement atypique dans la filmographie de Boetticher et très surprenant.

CAB

Sept hommes à abattre (1956) / Budd Boetticher

Premier film de la longue collaboration entre Randolph Scott et Budd Boetticher.

Boetticher pose les jalons d’une thématique qu’il ne cessera d’approfondir dans ses films suivants et Lee Marvin incarne un « gentil méchant » d’anthologie.

Une très belle réussite.

CAB

L’homme de l’Ouest (1958) / Anthony Mann

Ce dernier western d’Anthony Mann est une pure merveille.

Sur un scénario de Reginald Rose (auteur de « Douze hommes en colère ») Gary Cooper et Lee J. Cobb s’affrontent dans ce drame Shakespearien.

Mann magnifie son scope grâce à une science du cadre extraordinaire et une mise en scène sublime.

Un chef d’œuvre.

CAB

Winchester 73 (1950) / Anthony Mann

Western du grand Anthony Mann au scénario habile qui relate les pérégrinations d’une galerie de personnages qui se transmettent une carabine maudite.

Mann greffe à ce postulat une histoire de vengeance beaucoup plus complexe qu’il n’y parait.

James Stewart, Shelley Winters, Rock Hudson et un petit jeune dénommé Tony Curtis sont parfaits.

Un très bon western.

CAB

Sept secondes en enfer (1967) / John Sturges

Sur un scénario de Edward Anhalt (auteur de Jeremiah Johnson, l’étrangleur de Boston etc.), Sturges nous narre ce qui est arrivé après le fameux règlement de compte à OK Corral qu’il a lui même dirigé en 1957.

James Garner, Jason Robards et Robert Ryan campent les figures mythiques de Wyatt Earp, Doc Holliday et Ike Clanton.

Splendidement photographié par Lucien Ballard et bénéficiant d’un score magistral de Jerry Goldsmith, Sturges signe une grande réussite dont l’ouverture magistrale est un grand moment de cinéma.

Jon Voight fait ici une de ses premières apparitions sur le grand écran.

CAB

The Proposition (2005) / John Hillcoat

Western Australien sur un scénario de Nick Cave avec Guy Pearce, Danny Huston, John Hurt, Emily Watson et un excellentissime Ray Winstone.

Avec ce film Hillcoat se révélait déjà être un excellent réalisateur avant sa magnifique adaptation de « La Route« .

Superbement photographié dans les magnifiques paysages de l’Outback, « The Proposition » nous narre le difficile avènement à la civilisation d’un pays et d’une société sauvages.

Une très belle réussite.

CAB

Hombre (1967) / Martin Ritt

 

Excellent western engagé du non moins excellent Martin Ritt.

Face à la lâcheté des hommes et au racisme Paul Newman incarne une figure tragique dans ce western très noir magnifiquement photographié par l’immense James Wong Howe.

CAB

Le Revanche d’un homme nommé cheval (1976) / Irvin Kershner

 

Suite du fameux (et fabuleux) « Un homme nommé cheval ».

Richard Harris retourne dans sa tribu pour l’aider à récupérer ses terres.

La photo de Roizman est très belle mais le film souffre d’un scénario hyper convenu malgré la mise en scène très efficace de Kershner.

CAB

Seuls sont les indomptés (1962) / David Miller

Comme le disait mon ami Guillaume :

« Impossible d’échapper à l’aliénation du monde moderne. Douglas n’a jamais été aussi bon, le scénario de Trumbo est fabuleux (« First Blood » lui doit beaucoup), la photo de Lathrop et la musique de Goldsmith sont magnifiques. Un très grand film. »

Pas mieux!.

CAB

Deux hommes dans l’Ouest (1971) / Blake Edwards

 

Film atypique dans la filmographie de Edwards, ce western qui débute joyeusement pour changer de ton brutalement.

William Holden, Ryan O’Neal et Karl Malden font le lien entre les westerns classiques et ceux de Peckinpah sur une partition sublime de Goldsmith.

Une curiosité très réussie.

CAB

Wyatt Earp (1994) / Lawrence Kasdan

Une superbe fresque lyrique magnifiquement éclairée par Owen Roizman et dirigée de main de maître par Kasdan.

Le casting est impeccable (Dennis Quaid est époustouflant) et la partition de James Newton Howard somptueuse.

Un régal.

CAB

Le Fantôme de Cat Dancing (1973) / Richard C. Sarafian

Western hivernal formidablement photographié par Harry Stradling Jr.

Sarafian continue d’explorer ses thématiques (la poursuite, l »épouse disparue …). Burt Reybolds et Lee J. Cobb dominent le casting.

Moins impressionnant que « Man in the wilderness » mais un beau western romantique in fine.

CAB

J’ai tué Jesse James (1949) / Samuel Fuller

Premier film de Fuller et premier coup de maître.


Une démystification en règle du Far West dans la même veine que « The man who shot Liberty Valance » en beaucoup moins chichiteux que « The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford ».

Un très bon film.

CAB

Il était une fois dans l’ouest (1968) / Sergio Leone

Le plus beau casting d’yeux bleus au monde, le lyrisme de Leone, une incroyable science du cadre, un travail sur le son époustouflant, une musique inoubliable bref … une merveille.

Pour l’anecdote le plan final de « Il était une fois en Amérique » est déjà là dans « Il était une fois dans l’Ouest ».

CAB