Le meilleur (1984) / Barry Levinson

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Un joueur de Baseball au talent incroyable (Robert Redford) tente un come-back après avoir interrompu une carrière qui s’annonçait exceptionnelle.

Levinson convoque les mythologies et réalise son meilleur film en adaptant le roman de Bernard Malamud, habile transposition de la légende de Perceval le Gallois et de l’Odyssée d’Homère dans le monde du Baseball et donc dans l’Americana (la batte de Baseball figurant Excalibur, l’équipe qui s’appelle Knights, Glenn Close en Pénélope etc …) .

Caleb Deschanel signe une photo de toute beauté et Randy Newman une de ses plus belle partition.

La distribution (Glenn Close, Robert Duvall, Kim Basinger, Barbara Hershey, Wilford Brimley …) est au diapason d’un Redford parfait (même s’il est beaucoup trop vieux pour les scènes de sa jeunesse).

Un très beau film.

CAB.

Le syndrome chinois (1979) / James Bridges

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Une reporter est le témoin de ce qui semble être un grave incident dans une centrale nucléaire.

Bridges s’inscrit dans la veine des films de complot des années 70 et y injecte une dose de film catastrophe.

Un superbe Jack Lemmon y donne la réplique à une Jane Fonda parfaite.

Un film engagé et maîtrisé de bout en bout.

CAB

La Firme (1993) / Sydney Pollack

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Une adaptation un peu mièvre et rocambolesque d’un (mauvais) livre de Grisham.

Adapter Grisham est une mauvaise idée, c’est un auteur médiocre et Pollack essaye par tous les moyens de s’en sortir et in fine échoue.

Malgré son casting de stars, malgré Towne et John Seale, le film se traine laborieusement et devient franchement grotesque dans son dernier tiers.

Dommage.

CAB

Absence de malice (1981) / Sidney Pollack

 

L’antithèse des « Hommes du président ».

Les journalistes peuvent aussi être un danger pour les libertés individuelles et Pollack le démontre habilement grâce à Paul Newman , Sally Field, le trop rare Bob Balaban et l’immense Wilford Brimley dans une séquence d’anthologie.

Un Pollack certes mineur mais un Pollack quand même.

CAB

The Thing (1982) / John Carpenter

 

Il n’y a qu’un « The Thing » et c’est celui-là.

Maitrisé de bout en bout par un Carpenter au sommet de son art.

Un film dont le final dément nous hantera encore et encore à chaque nouvelle vision.

Grandiose et en plus c’est un parfait film de Noël.

CAB